François Langlois - Commissaire de la circonscription no. 8 à la C. s. des Chênes - SCIENCE
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Jeudi 27 novembre 2008

Une étoile filante géante au-dessus du Canada

 

Associated Press     Saskatoon

L'une des plus grosses étoiles filantes du Canada, pendant la dernière décennie, a illuminé dans la nuit de jeudi le centre de la province de Saskatchewan, à l'ouest du pays, a expliqué le chercheur en sciences planétaires Alan Hildebrand, de l'Université de Calgary, qui collabore à l'Agence spatiale canadienne.

La dislocation de la météorite dans le ciel a été aperçue à quelque 700km à la ronde, jusque dans le nord des Etats-Unis. Largement filmée, la boule de feu extrêmement rapide a suscité une avalanche de témoignages, a affirmé Alan Hildebrand. «Ce serait comme l'équivalent d'une ampoule d'un milliard de watts».«Surprendre une météorite est quasiment comme effectuer une mission spatiale entre Mars et Jupiter», a déclaré Martin Beech, professeur d'astronomie à l'Université de Regina. Les météorites permettent, selon lui, une connaissance précieuse de l'histoire du système solaire.

«L'étoile filante» est le nom donné à la partie visible d'une voie de météorites. Il s'agit du phénomène lumineux qui accompagne l'entrée dans l'atmosphère de la terre d'un corps extraterrestre (météore). Un météore qui atteint le sol s'appelle une météorite, soit un cas sur mille, a ajouté Rick Huziak, astronome amateur à Saskatchewan.

Les météorites les plus brillantes sont appelées bolides. Les météores sont de petites particules de débris du système solaire. La plus grande chute de météorites a eu lieu en 1960 au nord-est d'Edmonton, près de la ville de Bruderheim. Plus de 700 fragments, soit 300kg au total, avaient été récupérés.

http://www.youtube.com/watch?v=e_2aX-784sw

 

 

Agence France-Presse
Toronto

Une météorite dont la chute avait illuminé le ciel des Prairies de l'ouest canadien la semaine dernière avait une masse de 10 tonnes et dégageait une énergie équivalente à 300 tonnes de TNT, ont indiqué mardi des scientifiques qui tentent de retrouver l'objet extraterrestre.

La météorite, qui avait été aperçue jeudi dernier dans un rayon de 700 km à la ronde, se serait écrasée au sud-est de la ville de Lloydminster, à proximité de la frontière entre les provinces de la Saskatchewan et de l'Alberta, selon un communiqué émis par deux astrophysiciens canadiens.Au moment de son entrée dans l'atmosphère, ce fragment d'astéroïde pesait approximativement 10 tonnes, a dit Peter Brown, chercheur à l'Université Western d'Ontario, se basant sur les enregistrements des infrasons dégagés lors de l'explosion.

«L'énergie enregistrée est d'approximativement le tiers d'une kilotonne de TNT», a-t-il ajouté.

Des centaines de morceaux de plus de 50 grammes pourraient s'être éparpillés dans la campagne canadienne, tant la vitesse de la météorite (14 km/s) était inférieure à la moyenne habituelle (20 km/s), a dit son collègue Alan Hildebrand, de l'Université de Calgary.

La forte illumination avait été filmée par plusieurs personnes. Depuis vendredi, les chercheurs parcourent les 24 kilomètres carrés où se serait écrasée la météorite, à la recherche des images.

«Plusieurs motels et stations à essence conservent les enregistrements de leurs caméras de surveillance pendant seulement une semaine, donc nous demandons à tout le monde de vérifier leurs systèmes pour voir s'ils n'auraient pas filmé la météorite ou l'ombre mouvante créée», a déclaré M. Hildebrand.


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Lundi 17 novembre 2008

Hydro-Québec croit en la voiture électrique rechargeable

 

Lia Lévesque

 

La voiture électrique rechargeable s'en vient, et vite, assure le président et chef de la direction d'Hydro-Québec, Thierry Vandal.

Grâce à ce qu'il a qualifié de percées majeures dans les technologies des matériaux des batteries, la voiture électrique est la solution pour un proche avenir. M. Vandal s'est adressé, lundi, aux participants au 4e sommet Québec-New York qui se tenait à Montréal toute la journée.

Il y a bien sur parlé des divers projets hydroélectriques, mais en s'attardant aux véhicules électriques.

Il a ainsi souligné que si toutes les voitures en Amérique du Nord étaient électriques, la demande de pétrole importé y diminuerait de 70 pour cent.

Et, de l'autre côté, la demande d'électricité ne croîtrait, elle, que de 15 pour cent.


Tiens, tiens, regardes donc çà ! J'ai l'impression qu' à partir de maintenant, çà va débouler...

Voir : http://monvolant.cyberpresse.ca/dossiers/auto-ecolo/200811/18/01-801795-lauto-electrique-arrive.php


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Lundi 17 novembre 2008

Le rêve, miroir de nos états d'âme

Frankenstein

 

 

Mathieu Perreault     La Presse

Quand il était au cégep, Antonio Zadra a fait un rêve qui l'a marqué.

«C'était extrêmement vif, j'éprouvais de la douleur, je sentais la froideur de la neige», se remémore le professeur de psychologie de l'Université de Montréal. «J'avais aussi pris conscience que j'étais en train de rêver. Des personnages me disaient: «Vous savez, vous ne nous expliquez pas vraiment pourquoi nous sommes dans un rêve. Nous aussi nous rêvons la nuit, et nous ne te disons pas que tu es irréel.» Je criais très fort et pourtant je savais que j'étais sur mon lit tranquille. C'était hyperréaliste.»

Une vingtaine d'années plus tard, M. Zadra a fait des rêves son métier. «Ça a l'air bizarre comme ça, mais c'est vraiment ce rêve que j'ai fait au cégep qui m'a poussé à m'intéresser aux rêves. Avant, je n'avais aucun intérêt pour cela, comme bien des gens. Enfant, j'avais fait des rêves de vol qui m'avaient marqué. Mais après ce fameux rêve au cégep, j'ai commencé à lire sur la question et j'ai réalisé que je pouvais travailler uniquement sur ce sujet passionnant.»

 

Sa passion a permis à M. Zadra de se hisser au sommet des recherches mondiales sur le rêve. Il a notamment démontré que ceux-ci sont des indicateurs du bien-être psychologique, notamment du stress. Grâce à une vaste étude - du moins dans ce champ négligé de la psychologie - au cours de laquelle 28 personnes ont été suivies sur une période de 6 à 10 ans, M. Zadra a pu établir que plus nos rêves ont des interactions agressives, plus nous sommes stressés. «Il y avait aussi plus d'échecs et de malchances dans les rêves quand les participants se sentaient moins bien sur le plan psychologique.»

Il ne s'agissait pas de troubles psychiatriques proprement dits, mais d'une évaluation du niveau de bien-être psychologique tenant compte de l'anxiété et de la dépression, notamment.

«Les rêves ont tendance à refléter nos préoccupation diurnes, dit le chercheur. Les deux choses qui sont le plus souvent reflétées sont notre état affectif et notre souci par rapport à nos relations interpersonnelles avec nos collègues et parents. On voit tout de suite que ce sont deux variables importantes de notre bien-être psychologique.»

Les participants aux travaux de recherche du psychologue sont des volontaires qui ont répondu à des annonces dans les journaux. Ce sont donc des gens qui s'intéressent à leurs rêves. Les résultats s'appliquent-ils malgré tout à la population en général, y compris aux personnes qui sont indifférentes à leurs rêves ou ne s'en souviennent pas?

«Le rêve est une expérience universelle, affirme M. Zadra. On ne pense pas qu'il existe des gens qui ne rêvent pas. Ce qui varie, c'est le rappel. Si le rêve a une fonction, elle doit être la même pour tout le monde. Si on trouve des associations robustes chez les gens qui s'intéressent à leurs rêves, ça doit avoir une transposition chez la population en général. L'avantage de travailler avec un tel échantillon, c'est qu'on a beaucoup de rêves. C'est difficile de faire des analyses sur une dizaine de rêves, c'est plus solide statistiquement sur des milliers de rêves.»

Les femmes se souviennent deux fois plus souvent de leurs rêves que les hommes, trois par semaine en moyenne. Selon M. Zadra, cela est dû à un intérêt plus marqué des femmes pour les rêves, et leur propension à tenir un journal intime, plutôt qu'à une physiologie différente.

De plus, «on se souvient davantage des rêves quand on se réveille souvent, explique le chercheur. C'est pour cela qu'on a l'impression de rêver davantage quand on mange beaucoup le soir, ou très épicé. L'indigestion nous fait nous réveiller davantage, et on se souvient de différents rêves».

Parmi les autres mythes entourant le rêve, il y a celui qu'il sont en général abracadabrants. «C'est simplement parce qu'on ne raconte pas un rêve banal, un rêve où on va au bureau, par exemple, dit M. Zadra. Ce sont pourtant les rêves les plus fréquents.»

Cela ne signifie pas que rêver est facile. «On sous-estime la difficulté cognitive du rêve. Même si on ne fait qu'ouvrir la porte pour sortir dehors, il faut que le cerveau génère une impression réaliste de la température sur la peau, de la nature, du ciel. Il y a une foule de petits détails à recréer. D'ailleurs, le rêve évolue avec le développement de l'enfant. Avant 5 ans, il ne comprend pas trop ce qu'est un rêve, il va dire que ce sont des images devant ses yeux, ou carrément considérer que c'est une réalité externe, un monstre qui est réellement sous son lit. À partir de 7 ans, les autres personnages ont des émotions: papa n'est plus seulement là, il est fâché. Au début, les rêves mettent davantage en scène des animaux que des personnes, ou portent carrément sur des actions statiques, la faim, le sommeil.»

Il reste que l'étude des rêves est encore une discipline peu développée. Pourquoi si peu d'études sur ce sujet? La mauvaise réputation de la psychanalyse chez plusieurs psychologues y est sans doute pour quelque chose. «Pour beaucoup, porter intérêt aux rêves implique forcément une perspective psychanalytique, admet M. Zadra. Plusieurs chercheurs pensent qu'il n'est pas possible de les étudier scientifiquement. Mais on n'a pas besoin de considérer, comme dans une position strictement analytique, que tous les personnages des rêves sont des projections du rêveur, pour s'y intéresser.»

Ainsi, il n'y a aucune recherche sur la fréquence des transpositions de personnages - des rêves où les personnages distincts du rêveur se révèlent après examen être des miroirs de ce dernier, des miroirs particulièrement révélateurs. «On sait que dans de rares cas, des rêveurs ne sont pas eux-mêmes. Par exemple, des hommes rêvent qu'ils sont une femme ou l'inverse, dit M. Zadra. Mais c'est tout.»

(Les personnes intéressées à participer aux recherches de M. Zadra peuvent le contacter au 514-343-6111, poste 1-4788, ou par courriel laboreves@gmail.com)

Des trucs pour se souvenir de ses rêves

Voici deux exercices simples qui permettent de doubler le nombre de rêves dont on se souvient en quelques semaines, selon Antonio Zadra.

Le souvenir onirique est très fragile. Si on se lève dès que sonne le cadran, les stimuli les effacent facilement. Rester coucher quelques minutes sans bouger, les yeux fermés, aide à se remémorer certains passages de nos rêves.

Écrire. Immédiatement. Certes, on n'a pas nécessairement le temps quand il faut préparer le déjeuner des enfants et les pousser à s'habiller. Et on peut être gêné de donner autant d'importance à nos rêves. Mais comme tout étudiant le sait, écrire quelque chose en cristallise le souvenir. 

 

La sexualité des rêves:

- 45% des hommes et 41% des femmes font des rêves érotiques.

- 4% des femmes et 3% des hommes atteignent l'orgasme durant leurs rêves érotiques.

- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes (25% contre 8%) de faire les premiers pas dans leurs rêves érotiques.

- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes (18% contre 5%) d'avoir des relations sexuelles non désirées dans leurs rêves érotiques.

- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes (20% contre 14%) d'avoir des relations avec leur partenaire actuel ou un partenaire passé dans leurs rêves érotiques.

Source: Université de Montréal

 

Proportion des rêves qui mettent l'accent sur...

Hommes / Femmes

Un animal: 6% / 4%

Un homme: 67% / 48%

Un proche: 45% / 58%

De la violence physique: 50% / 34%

Un environnement extérieur: 52% / 39%

Un environnement familier: 62% / 79%

Un succès: 15% / 8%

Un échec: 15% / 10%

Des émotions négatives: 80% / 80%

Source: Université Case Western Reserve


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Dimanche 29 juin 2008

La saga des constantes

Dans ma recherche des origines du monde et par voie interposée, des origines de l'Humanité, j'ai fait la lecture récemment dans le livre "La symphonie des étoiles", écrit par Sylvie Vauclair, d'un passage que je souhaite vous partager, ne serait ce que pour réflexion. Elle fait allusion "au principe anthropique de Brandon Carter qui suppose que l'Univers ne peut exister que si ses caractéristiques permettent l'évolution de la complexité jusqu'à des observateurs conscients capables de l'observer. Autrement dit, l'existence même de l'observateur en son sein est nécessaire à l'existence même de l'Univers." Oh la la! Çà paraît compliqué, mais pas tant que çà. Cela se lit comme suit :


"Le paradoxe anthropique peut s’exprimer d’une manière explicite par une discussion sur l’ajustement extraordinaire des constantes de la physique. Nous appelons ainsi les constantes qui interviennent dans les interactions fondamentales de la physique et qui sont déterminées par l’expérience, comme la constante de la gravitation, ainsi que d’autres quantités fondamentales dont la valeur est mesurée, par exemple la masse de l’électron. À priori, dans le cadre actuel de la physique, nous ne savons pas d’ou viennent les valeurs de ces constantes, ni si ces valeurs, extrêmement différentes les unes des autres, ont entre elles un lien quelconque.


Ce que nous savons, en revanche, c’est que si ces constantes avaient des valeurs très légèrement différentes de celles que nous leur connaissons, nous n’aurions jamais pu exister. Il suffit, pour s’en convaincre, de se rappeler que nos fonctions biologiques reposent sur la chimie du carbone. Sans carbone, pas de vie. Le carbone ne suffit d’ailleurs pas à notre existence, nous le savons il nous faut aussi toutes les sortes d’éléments chimiques, y compris le calcium, le fer, etc. Il est donc nécessaire que l’Univers ait eu le temps de fabriquer ces éléments, avant qu’ils puissent s’assembler d’une manière complexe sur notre planète.


Nous savons que ces éléments ont été formés dans des étoiles, avant même que le Soleil et son cortège de planètes ne se condensent Il a donc fallu suffisamment de temps pour qu’au moins une première génération d’étoiles se forment, effectuent leur travail de transformation des éléments par réactions nucléaires, puis disparaissent en éjectant une grande partie de leur matière dans le gaz galactique. Cette première étape était absolument nécessaires dans l’évolution de l’Univers pour qu’ensuite le Soleil et la Terre (ainsi d’ailleurs que d’autres étoiles et planètes!) contiennent les éléments nécessaires à la vie.


Ensuite, il a fallu le temps que cette vie puisse apparaître sur Terre. Nous ne savons pas précisément, malgré plusieurs théories proposées, comment cette transformation s’est produite, mais nous savons qu’il a fallu beaucoup de temps, et que l’existence de l’homme se situe finalement à une époque correspondant à la moitié du temps de vie du Soleil.


Pour que tout cela ait pu se produire, il fallait d’une part que les étoiles puissent se condenser dans l’Univers, d’une manière relativement rapide, d’autre part que l’Univers leur laisse le temps d’évoluer pendant au moins plusieurs milliards d’années. C’est ainsi que nous pouvons revenir à cette constatation étonnante : si les constantes de la physique, à première vue indépendantes les unes des autres, avaient eu des valeurs très légèrement différentes, l’évolution de la complexité qui a donné naissance à la vie n’aurait jamais pu avoir lieu. Si, par exemple, la constante de la gravitation avait été un peu plus faible, les étoiles n’auraient pas pu se condenser. Si elle avait été un peu plus élevée, l’Univers se serait effondré sur lui-même trop vite pour laisser le temps aux étoiles de fabriquer les éléments de la vie.


Il faut donc nous rendre à l’évidence : l’Univers est «programmé» pour pouvoir accoucher des étoiles, et par là même de la vie ! Est-ce un hasard, ou une nécessité ?"

Nous savons maintenant pourquoi la naissance de l'Humanité n'apparaît que dans les dernières secondes de la journée lorsque nous transposons la création de l'univers sur une durée de 24 heures. 

Vous avez toute la vie pour y penser.


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Lundi 18 février 2008

La lune disparaîtra mercredi soir, une éclipse sera observable aux environs de 21 h

Mercredi, ce sera soir de pleine lune. Mais peu avant 21 h, un phénomène naturel peu commun se mettra en branle, soit une éclipse totale.
Contrairement à l’éclipse solaire, l’éclipse lunaire est observable sans danger, à l’œil nu ou avec des jumelles. Ce phénomène se produit environ tous les deux ans, la suivante étant prévue pour le 21 décembre 2010.

Comme l’a expliqué Guy Roy, un astronome amateur depuis une vingtaine d’années, l’éclipse durera un peu plus de trois heures, mais la lune sera cachée derrière l’ombre de la Terre durant un peu moins d’une heure (entre 22 h et 23 h).

«Si le temps est clair, les gens auront le temps d’apprécier le phénomène. On va voir la pleine lune, puis une ombre, celle de la Terre, va graduellement venir la cacher. Quand elle sera complètement derrière, la lune sera d’une teinte rouge cuivré», a lancé M. Roy, qui est également le webmestre du Club d’astronomie de Drummondville (CADI).

Selon celui-ci, le phénomène sera embelli par la présence de Saturne et de l’étoile Regulus, toutes deux à moins de 4 degrés au-dessus de la lune.

Le CADI, dont le président est Georges Ménard, organise d’ailleurs une soirée d’observation à cette occasion. Pour en savoir plus, il suffit de visiter le site Web astrosurf.com/cadi.

Rappelons que l’organisme est situé à l’arrière de la bibliothèque municipale Côme-Saint-Germain de Drummondville. Ses réunions sont publiques et se déroulent tous les jeudis soirs, à compter de 19 h 30.

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Lundi 4 février 2008

Les Giants causent la surprise au Super Bowl

Eli Manning     Reuter

La Presse Canadienne     Glendale, Arizona

Les Giants de New York ont causé l'une des plus grosses surprises de l'histoire de la NFL, dimanche, en battant les Patriots de la Nouvelle-Angleterre 17-14 pour remporter le 42e Super Bowl devant une foule 71 101 spectateurs.


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Jeudi 13 décembre 2007

Le réchauffement de la planète vs la théorie de Milakovich

 

 


La précession des équinoxes est le lent déplacement de l'axe de rotation de la Terre sur elle même. Celui-ci décrit un cône sur une période de 25 800 ans (plus précisément 25 765 ans). Un peu comme une toupie en rotation sur laquelle on donne un petit coup.

Du fait de cette rotation (autours de l'axe polaire), la Terre est légèrement aplatie aux pôles. De plus, n'oublions pas que l'axe polaire de la Terre est incliné de 23°27’ par rapport à l'écliptique. Ainsi l'attraction gravitationnelle de la Lune n'est pas uniforme. Elle crée un couple de force qui tend à ramener le plan équatorial sur le plan de l'écliptique. Mais son influence ne permettant pas de le faire, cela crée uniquement une perturbation sur l'axe polaire que l’on nomme: la précession des équinoxes. (Le Soleil joue bien évidement le même rôle mais est moins important.)

L'existence du renflement équatorial de la Terre fait varier l'intensité du couple exercé par la Lune. Par conséquent, un nouvel effet vient perturber l'axe polaire : c'est la nutation. L'axe polaire décrit alors une ellipse en 18,6 ans. L'addition des effets de précession et de nutation donne la trajectoire apparente du pôle céleste : un cercle dentelé.

http://florenaud.free.fr/Precession.php

C'est la position du Soleil par rapport à cet axe de rotation qui détermine les saisons, donc les solstices et les équinoxes. Quand la Terre passe à un point donné de son orbite, selon l'orientation de son axe de rotation, on sera au printemps, en été, en automne ou en hiver (et l'inverse pour l'autre hémisphère). Présentement, les rayons du soleil frappent l'hémisphère en été plus verticalement qu'en hiver. Ce qui aide à réchauffer la terre. En effet, les rayons du soleil d'été, hauts dans le ciel, arrivent sous un angle abrupt et chauffent la terre beaucoup mieux que ceux de l'hiver, qui frappent le sol avec un angle peu marqué.

 

La durée du jour demeure un facteur important dans l'explication de la chaleur des étés et de la froidure des hivers, par contre l'incidence de la lumière du soleil est en réalité plus importante. En été, dans l'Arctique, bien que le soleil brille 24 heures sur 24, il fait plutôt froid, parce le soleil est bas sur l'horizon et que sa lumière arrive sous un angle faible.

http://www.phy6.org/stargaze/Fsunangl.htm 


Si on ajoute à cela que l'orbite de la Terre est elliptique, on constate que la saison va changer au point où la Terre est la plus proche du Soleil (là où le Soleil la chauffe le plus). La terre est  plus proche du soleil à l'époque du froid d’hiver, autour du 3 – 5 janvier. Au moment où l'hémisphère nord est en hiver et reçoit une moindre quantité de lumière du soleil (les heures d’ensoleillement étant au minimum), la terre en reçoit globalement un maximum (la variation est d'environ 3%.) puisqu’elle se trouve à son périhélie. Ceci adoucit les hivers nordiques, et les étés nordiques sont aussi tempérés, puisqu'ils se produisent quand la terre est la plus éloignée du soleil (à son aphélie).

http://www.phy6.org/stargaze/Fseason.htm

 

Avoir l'été proche du Soleil et l'hiver loin ou l'inverse, a ainsi une conséquence sur le climat de la Terre. La précession des équinoxes a donc une influence climatique.

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20071115114959AABlRZK

 

La théorie de l'astronome Milutin Milankovich 

 

Actuellement, l'hiver de l'hémisphère nord se produit quand l'axe de l'orbite terrestre est éloigné du soleil. Cependant, puisque cet axe se déplace autour d'un cône, dans environ 12 900 ans la même partie de l'orbite sera rapprochée du soleil : ce sera alors l'été lorsque la terre sera au plus près du soleil. Tout comme cela était il y a 12 900 ans, à peu de chose près, cette période coïncidant à l’époque avec la création de la mer de Champlain, causé par un réchauffement de la terre.

 

Milankovich fait remarquer que les hivers ayant été plus froids, plus de neige était tombée et alimentait les glaciers géants. En outre, dit-il, la neige réfléchit la lumière du soleil puisque elle est blanche. Après l'hiver, la terre recouverte en permanence de neige se réchauffe d'autant moins efficacement. Le climat étant le reflet d'un équilibre entre facteurs opposés, Milankovich a pensé que ce seul fait était suffisant pour déranger cet équilibre et explique la cause des périodes glaciaires. 

http://www.phy6.org/stargaze/Fprecess.htm

 

L'axe polaire décrit le cône de précession en 25 800 ans dans le sens rétrograde (sens contraire aux aiguilles d’une montre). On en déduit que tous les 25 800 ans, l'axe polaire est dirigé vers le même point sur la voûte céleste. Entre temps, il indique une succession de points : le cercle de précession. Le centre de ce cercle correspond à la projection de la normale (la perpendiculaire) à l'écliptique sur la voûte céleste (ce point ne change quasiment pas). Ainsi, deux fois par an, l'angle est le maximum possible: aux solstices d'été et d'hiver, il atteint 23.5 degrés. Au solstice d'été (aux alentours du 21juin) le pôle nord est incliné vers le soleil, au solstice d'hiver (autour du 21décembre) il s'oriente à son opposé.

 http://www.phy6.org/stargaze/Fseason.htm

 

Si aujourd'hui le pôle céleste est près de Polaris (ou Etoile Polaire), il y a 4000 ans, il se trouvait dans la constellation du Dragon. Et, il y a environ 12 900 ans, il se trouvait près de Véga dans la constellation de la Lyre. Dans 5000 ans, il se trouvera dans la constellation de Céphée, pour se déplacer à nouveau vers Véga dans moins de 12 900 ans, complétant ainsi une période entière de la précession des équinoxes.

  

Ainsi, il y a quelques 14 000 ans, la marge de la calotte glaciaire se situait au sud des Grands Lacs actuels, lesquels n'existaient pas encore. La calotte commençait à fondre et sa marge à retraiter. Mille cinq cents ans plus tard, soit il y a environ 12 500 ans, le front avait retraité passablement vers le nord, mais ce qui est aujourd'hui la vallée du Saint-Laurent demeurait toujours recouvert de glace. Il y a 12 000 ans, le retrait de la glace continuait sa progression et le drainage se faisait toujours vers le sud. Mille deux cents ans plus tard, il y a 10 800 ans, le front de glace a retraité au nord de ce qui est aujourd'hui la vallée du Saint-Laurent. La dépression au front de la glace se trouvait sous le niveau de la mer et fut par conséquent envahie par les eaux salées marines. http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s3/retrait.glaces.html

 

La région des basses-terres du Saint-Laurent a été envahie par un mélange des eaux de la fonte du glacier et celles de l'océan Atlantique. On a appelé cette masse d'eau la mer de Champlain. Ainsi, entre 12 000 et 9 500 ans avant aujourd'hui, cette immense nappe d'eau s'étendait des Appalaches jusqu'aux contreforts des Laurentides. C’était l’époque correspondante à l'été lorsque la terre était au plus près du soleil, il y a de cela environ 12 900 ans, et que les rayons du soleil frappaient le sol avec un angle abrupt.

 

 La mer de Champlain s'est retirée, vers 7 500 ans avant aujourd'hui, et les basses-terres ont finalement émergé. Le fleuve Saint-Laurent a trouvé son lit actuel et le couvert végétal s'est développé. Peu à peu, la faune a occupé les eaux du fleuve et les étendues boisées. Finalement, il y a 6000 ans, la glace était loin de nos régions.

http://www.lesaventuresdupatrimoine.com/joly/gardiens/gar14.html

 

Il est intéressant de connaître de manière relativement précise l’époque correspondant à chacun des cycles où les rayons du soleil, en été, frappaient le sol avec un angle abrupt (le pôle nord étant incliné vers le soleil) pendant que la terre était au plus près du soleil. Tandis qu’en hiver les rayons du soleil, frappaient le sol avec un angle peu marqué (le pôle nord s’orientait à l’opposé du soleil) et la terre était alors au plus loin du soleil. Cela se produisait à l’époque de transition de la dernière glaciation lors du dernier réchauffement planétaire jusqu’à l’époque actuelle, où on se rappelle que les rayons du soleil frappent l'hémisphère en été, toujours plus verticalement qu'en hiver (le pôle nord étant incliné vers le soleil en été) à la différence que la terre est au plus loin du soleil. Ce qui expliquerait le réchauffement progressif de la terre vers 11 000 ans B.C. jusqu’à aujourd’hui. Tout en tenant compte que les déglaciations ne se font jamais de façon continue, comme le précise Pierre Richard, professeur au Département de géographie de l'université de Montréal.

http://www.iforum.umontreal.ca/Forum/ArchivesForum/2003-2004/030908/article2614.htm 

 

Ainsi, la même théorie expliquerait les raisons pour lesquelles, nous nous dirigeons inexorablement vers un refroidissement de la planète, mais à plus long terme. Puisqu’il s’est écoulé à peu près 50% de la période de la précession des équinoxes soit 12 900 ans, que nous fixons cet évènement géologique du réchauffement planétaire approximativement à 12 800 ans passés et que nous subissons le retour du balancier.

 

Par contre, j’en conviens, il serait hasardeux d’affirmer que la période de froid annoncée par Khabiboullo Abdoussamatov soit ultimement causé sur la base de cette seule théorie, car nous ne sommes tout de même qu’au début de la deuxième partie de la période de précession. Mais cela vient à tout le moins appuyer cette hypothèse et expliquer les raisons qui me laissent croire à la raisonnable « probabilité » de l’exactitude de ladite hypothèse.

http://www.cosmovisions.com/CTprecessionsolaire.htm

 

Nous serons fixés d’ici… le prochain millénaire. Mais qu’est-ce que c’est mille ans dans le calendrier du cheminement de l’Humanité?

 

Comme le dit si bien Félix Leclerc: Les beux sont lents, mais la terre est patiente. Et à la retraite, j’ai tout mon temps.


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Mardi 11 décembre 2007

Financement confirmé pour le déménagement du planétarium de Montréal

Financement confirmé pour le déménagement du planétarium de Montréal

L'établissement, qui est actuellement situé sur la rue Saint-Jacques, au centre-ville de Montréal , sera déménagé dans l'est de la ville et s'appellera le Planétarium Rio Tinto Alcan de Montréal. Il sera édifié à proximité des autres institutions scientifiques de Montréal, soit le Biodôme, l'Insectarium et le Jardin botanique.

Rio Tinto Alcan a annoncé lundi qu'à titre de commanditaire-fondateur, il versera 4 millions $ pour la construction du nouveau planétarium. En plus d'être le principal donateur du projet, Rio Tinto Alcan envisage la possibilité d'utiliser ses produits dans la construction du nouvel établissement.

Le gouvernement du Canada a l'intention d'accorder une contribution de neuf millions $, tout comme le gouvernement du Québec et la ville de Montréal.


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Mardi 4 décembre 2007

Préservation exceptionnelle d'un dinosaure momifié

Préservation exceptionnelle d'un dinosaure momifié

 

 

L'hadrosaure momifié a conservé sa peau, ses ligaments et ses tendons fossilisés permettant aux scientifiques de reconstituer sa musculature.
Photo AFP

Agence France-Presse     Washington

Un dinosaure découvert en 1999 dans le Dakota du Nord, vieux de 67 millions d'années, est dans un état de préservation exceptionnelle qui donne un éclairage dans précédent sur la physiologie de ces animaux préhistoriques, ont indiqué lundi des paléontologues.

Le spécimen, un hadrosaure, un dinosaure herbivore dit à bec de canard en raison du bec corné aplati qui prolongeait sa mâchoire, a conservé sa peau, ses ligaments et ses tendons fossilisés permettant aux scientifiques de reconstituer sa musculature.

Cet hadrosaure, baptisé Dakota, avait été trouvé par un étudiant, Tyler Lyson, dans la formation géologique de Hell Creek riche en fossiles.

Celui-ci a ultérieurement contacté Phillip Manning, un paléontologue de l'université de Manchester en Grande-Bretagne qui a fini par dégager avec une équipe la totalité de l'hadrosaure momifié en 2006.

«Généralement les paléontologues ont l'habitude de trouver de simples ossements, parfois quelques ossements encore articulés ensemble et très rarement le squelette fossilisé complet», explique Phillip Manning dans un entretien avec l'AFP.

 

 

L'hadrosaure, baptisé Dakota, avait été trouvé par un étudiant, Tyler Lyson, dans la formation géologique de Hell Creek riche en fossiles.
Photo AP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Mais cette découverte est hors normes, époustoufflante et défie la logique», poursuit-il. «C'est tout simplement un dinosaure merveilleusement préservé en trois dimentions», ajoute le paléontologue dont les travaux font l'objet d'un ouvrage publié lundi par le National Geographic qui a financé une grande partie de cette recherche.

«De tels fossiles permettent des avancées énormes dans notre compréhension de ces animaux disparus depuis longtemps et de ses mondes oubliés», souligne aussi ce scientifique.

Selon Matthew Carrano, conservateur de la section des dinosaures au musée Smithsonian à Washington, cet hadrosaure momifié est probablement un parmi moins de dix spécimens découverts à ce jour.

Les hadrosaures mesuraient de 7 à 9 mètres de long et de 1,8 à 2,4 mètres à la hauteur des hanches.

Des fossiles ordinaires de ces dinosaures sont communs partout dans le monde dans des formations sédimentaires.


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Jeudi 8 novembre 2007

Fin de la construction de l'anneau de l'accélérateur de particules au Cern

 

L'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern) a achevé mercredi la construction de son anneau souterrain de 27 km de long qui devrait accueillir sa première expérience d'accélération de particules en mai prochain.

Enterré à 100 mètres de profondeur sous la frontière franco-suisse à proximité de Genève, le Grand collisionneur de hadrons (LHC) doit permettre aux physiciens de percer les mystères de la formation de l'univers, juste après le Big Bang.

À une vitesse proche de celle de la lumière, des faisceaux de particules y seront accélérés, puis projetés les uns contre les autres dans un anneau à la température toute proche du zéro absolu.

Mercredi, la dernière interconnexion de ce qui constitue le plus grand système de refroidissement du monde a été scellée, a annoncé le Cern dans un communiqué.

Si tout se passe comme prévu, les premiers faisceaux de particules pourront être injectés dans l'accélérateur géant en mai 2008. Pour l'instant, les scientifiques vont s'atteler à refroidir l'accélérateur, soit quelque 36 800 tonnes de matériel, à une température de -271,3 degrés.

Pour parvenir à une telle température, inférieure à celle qui règne dans l'espace intersidéral, quelque 10 000 tonnes d'azote liquide et 130 tonnes d'hélium liquide seront diffusées dans un système cryogénique comprenant plus de 40 000 soudures étanches.

Le refroidissement de la machine se fera par étape d'ici au début de 2008, a précisé le Cern.


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Mercredi 7 novembre 2007

17P/Holmes

La comète 17P/Holmes, tout simplement fantastique.

http://www.spaceweather.com/comets/holmes/02nov07/Thorsten-Boeckel1.jpg?PHP

 

 


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Vendredi 26 octobre 2007

DU JAMAIS VU DANS L'HISOIRE D'ASTRONOMIE AMATEUR (CADI)

Suite à une information qui circule dans le cercle de l’astronomie amateur à
l’effet qu’un nouveau point brillant serait apparu parmi les étoiles, plusieurs membres du Club d’Astronomie de Drummondville Inc. (CADI) ont voulu en savoir plus.

Il s’agit de la comète 17P/Holmes qui, en temps normal, ne représente aucun
intérêt à nos yeux puisque sa brillance est si faible que nous ne sommes pas
en mesure de l’observer avec nos instruments. Ce qui rend cette comète si
singulière, c’est qu’elle connaît un sursaut de brillance si important qu’elle est devenue visible à l’œil nu et ce en un très court laps de temps. Selon des estimations faites par des astronomes américains, elle serait devenue un million de fois plus brillante et ce, en 24 heures. La cause de cet accroissement de luminosité demeure toutefois un mystère pour nous.

À l’œil nu, même pour les habitués du ciel, le seul signe de sa présence se
résume par un point relativement brillant qui peut se confondre avec une étoile dans la constellation de Persée. Actuellement, cette constellation ainsi que la comète sont visibles au Nord-Est aussitôt que le ciel est assez noir et on peut l’observer toute la nuit. Pour une observation plus précise (distinguer le noyau et la chevelure), une bonne paire de jumelles peut donner des résultats satisfaisants. Comme nous ne connaissons pas la cause de ce phénomène, il est bien difficile de prédire combien de temps cela durera.

Le premier Drummondvillois à avoir observé cette comète fut M. Guy Roy, un
membre actif du Club d’Astronomie de Drummondville Inc. depuis au-delà d’une vingtaine d’années. Et en moins de 30 heures, quelques 25 personnes tous membres du C.A.D.I. avaient eux aussi eu cette opportunité.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter une page sur le sujet avec des images sur notre site web à l’adresse suivante :
http://astrosurf.com/cadi/comete_HOLMES.htm


Club d’Astronomie de Drummondville Inc

Georges Ménard, président


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Vendredi 12 octobre 2007

Mise en service de radiotélescopes cherchant de la vie extraterrestre

Agence France-Presse     San Francisco

Des scientifiques américains ont mis en service jeudi en Californie la première tranche d'un réseau de radiotélescopes spécifiquement destinés à déceler des traces de vie extraterrestre, ont annoncé les promoteurs de ce projet unique au monde.

Financé par le co-fondateur du géant de l'informatique Microsoft, Paul Allen, en collaboration avec l'université de Berkeley et l'Institut pour la recherche d'intelligence extraterrestre (SETI), le projet comptera à terme 350 radiotélescopes, installés dans la petite ville de Hat Creek, à 400 km au nord de San Francisco.

Dès jeudi, 42 antennes du projet «Allen Telescope Array» (ATA) ont commencé à balayer les fréquences d'ondes en provenance du cosmos, dans l'espoir de déceler des traces de vie extraterrestre.

«C'est un grand jour pour la radio-astronomie et l'étude du cosmos», a affirmé Leo Blitz, professeur d'astronomie à Berkeley, prestigieuse université publique installée près de San Francisco. «De nombreux secrets de l'univers sont plus près d'être percés» grâce à l'ATA, a-t-il dit.

«En 24 ans, l'ATA va récolter mille fois plus de données que (les autres appareils du SETI) ces 45 dernières années», selon les scientifiques.

«Pour le SETI, les capacités techniques de l'ATA vont accroître les possibilités de chercher des signes d'intelligence, et pourraient déboucher sur la découverte d'êtres doués de raison ailleurs dans l'Univers», a espéré l'astronome du SETI Seth Shostak, selon qui «il s'agit du premier grand télescope au monde construit spécifiquement pour la recherche de vie extraterrestre».

Même s'il ne prouve pas que la Terre n'est pas le seul lieu de vie dans l'Univers, l'ATA permettra de mieux comprendre les mécanismes régissant «les supernovae, les trous noirs, et d'autres objets astronomiques extraordinaires dont l'existence est présumée mais qui n'ont pas encore été observés», espèrent les scientifiques.


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Lundi 3 septembre 2007

Stephen Hawking veut rendre la science excitante

Ce livre a été rédigé avec sa fille Lucy (à droite), qui en a eu l'idée, et Christophe Galfard (à gauche), premier Français à avoir rédigé une thèse de doctorat sous la direction du professeur Hawking (au centre). (Photo AFP)

Ce livre a été rédigé avec sa fille Lucy (à droite), qui en a eu l'idée, et Christophe Galfard (à gauche), premier Français à avoir rédigé une thèse de doctorat sous la direction du professeur Hawking (au centre).     Photo AFP

L'astrophysicien britannique Stephen Hawking a expliqué lundi avoir voulu rendre la science aussi excitante que la science-fiction avec son ouvrage sur le cosmos destiné aux enfants, qui sort dans les librairies du monde entier à partir de jeudi.

«Il est plus facile d'expliquer les choses aux enfants car ils ont l'esprit ouvert, et ils aiment apprendre», a indiqué lors d'une conférence de presse le célèbre professeur de mathématiques et de physique théorique depuis son bureau de la prestigieuse université britannique de Cambridge.

Georges et les secrets de l'Univers, premier tome d'une trilogie scientifique, permet de découvrir avec son jeune héros le fonctionnement du système solaire, des trous noirs - thème favori de l'astrophysicien -, des astéroïdes et autres astres de l'univers.

Ce livre a été rédigé avec sa fille Lucy, qui en a eu l'idée, et Christophe Galfard, premier Français à avoir rédigé une thèse de doctorat sous la direction du professeur Hawking.

«Notre objectif a été de rendre la science aussi excitante que la science-fiction», a-t-il ajouté.

Mondialement connu pour ses travaux sur l'univers et la gravité, il est atteint d'une maladie dégénérative paralysante diagnostiquée il y a plus de quarante ans. Le pronostic vital était de quelques années.

Il communique par l'intermédiaire d'un ordinateur et d'un synthétiseur vocal. En avril, il a quitté quelques instants son fauteuil roulant grâce à sa première expérience de vol en apesanteur dans un avion spécial.

Georges et les Secrets de l'univers sort en français aux éditions Pocket Jeunesse jeudi, en anglais le 13 septembre, et sera disponible dans 29 pays.

Agence France-Presse     Cambridge


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Mardi 24 juillet 2007

Une autre lune pour Saturne

Paris -- Une soixantième lune a été découverte dans l'orbite de Saturne, provisoirement appelée «Frank», a annoncé hier l'Agence spatiale européenne (ESA).

Le 60e satellite de Saturne, la deuxième plus grosse planète du système solaire, a été détecté par une équipe dirigée par Carl Murray, de l'Université de Londres, à partir d'images prises par la sonde Cassini. La nouvelle lune est apparue pour la première fois comme une simple tache sur les images prises par la sonde le 30 mai. «Je regardais les images dans la région des lunes Methone et Pallene quand quelque chose a accroché mon regard», explique Carl Murray dans le communiqué de l'ESA. Après cette détection initiale, l'équipe scientifique a recherché la trace de la nouvelle lune sur d'anciennes prises de vue de la sonde réalisées entre 2004 et 2007. Frank fait environ deux km de diamètre, et elle est essentiellement constituée de roche et de glace, comme la plupart de ses voisines. Frank est un nom provisoire, en attendant le baptême officiel par l'Union astronomique internationale, basée à Paris.


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Dimanche 1 juillet 2007

La momie d'Hatchepsout identifiée

Archéologie - La momie d'Hatchepsout identifiée

Associated Press (AP) 

La momie d'Hatchepsout, la plus célèbre reine de l'Égypte pharaonique, a été identifiée, en partie grâce à une molaire brisée, a annoncé, hier au Musée du Caire, le patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass.

Paul Evans, de l'université Brigham Young, dans l'Utah, évoque une découverte remarquable. «Hatchepsout a une place unique dans l'histoire de l'Égypte. Son identification est du même niveau que la découverte du roi Toutankhamon en 1922».

Fille de Thoutmosis I, Hatchepsout régna 21 ans, de -1479 à -1458, sous la brillante 18e dynastie. Elle fit bâtir l'extraordinaire temple de Deir al-Baheiri, sur la rive ouest du Nil, théâtre d'un sanglant attentat en 1997.

Grâce à une molaire brisée et un scanner en 3D, la preuve a été apportée que la momie royale, selon Hawass, est une des deux momies retrouvées il y a un siècle dans une tombe, la KV60, de la vallée des Rois, à Louxor. Elle gisait à même le sol de la cache funéraire découverte en 1903 par le Britannique Howard Carter.

Laissée sur place avant d'être transférée, il y a un an, au Musée du Caire, il s'agissait en fait de la momie de la souveraine, «une femme dans la cinquantaine, obèse, et probablement morte d'un cancer», a dit Hawass.


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Jeudi 10 mai 2007

La sonde New Horizons témoin d'une éruption sur Io

Les caméras de la sonde américaine New Horizons ont enregistré de nombreuses images de la plus grande planète du système solaire, détaillant une nouvelle tempête géante.

L'engin, dont la destination finale est Pluton, a aussi capturé par hasard les plus belles images d'éruptions volcaniques jamais vues sur la lune Io, connue pour son intense activité géologique. Le panache de poussières visible en contre-jour a été éjecté jusqu'à 300 km d'altitude par le volcan Tvashtar. L'activité volcanique de Io est une conséquence des effets de marées terrestres provoquées par Jupiter.

Io, une des lunes de Jupiter, est connue pour son intense activité géologique <I><B>(ici le panache de poussière éjecté du volcan Tvashtar)</B></I>.<BR/>Nasa<BR/>

Io, une des lunes de Jupiter, est connue pour son intense activité géologique (ici le panache de poussière éjecté du volcan Tvashtar).


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Jeudi 10 mai 2007

Aux premières loges d’une supernova exceptionnelle

Trois télescopes ont immortalisé l’explosion d’étoile la plus lumineuse jamais observée. Revivez l'évènement en vidéo.

Les étoiles super-massives ne se cachent pas pour mourir… Un astre équivalent à 150 soleils s’est ainsi offert, en guise d’épitaphe, la supernova la plus lumineuse jamais observée, SN2006gy. Le 18 septembre 2006, les télescopes de deux observatoires situés en Californie et à Hawaï ont les yeux braqués sur la galaxie NGC 1260, située à quelques 240 millions d’années-lumière de notre Voie Lactée. Soudain, le noyau même de cette galaxie est éclipsé par une forte luminosité.

Il s’agit d’une supernova, l’explosion d’une étoile. Mais celle-ci se classe aussitôt hors-catégorie. Sa luminosité augmente pendant 70 jours, la où les supernovae classiques atteignent leur apogée en moyenne après 20 jours. SN2006gy, c’est son nom, brûle jusqu’à atteindre une luminosité totalement inédite (une magnitude de -22, contre -20.5 pour le record précédent). Pendant les cents jours suivant ce pic, la « méganova » persiste à afficher cette luminosité exceptionnelle, contrairement aux novae connues jusqu’alors, qui s’éteignent beaucoup plus vite. « C’était vraiment une explosion monstrueuse », s’exclame Nathan Smith qui a dirigé une partie des recherches. Le phénomène a été recréé en image de synthèse:

http://www.dailymotion.com/video/x1xeb7_supernova-exceptionnelle

Supernova exceptionnelle

envoyé par lefigaro


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Mercredi 25 avril 2007

Premières images du Soleil en 3D

STEREO Sees the Sun in Three Dimensions

2D image of the Sun.

3D image of the Sun

NASA's Solar TErrestrial RElations Observatory (STEREO) satellites have provided the first three-dimensional images of the sun. For the first time, scientists are able to see structures in the sun's atmosphere in three dimensions. This new view will greatly aid scientists' ability to understand solar physics and there by improve space weather forecasting. The 2D image is the top view and the 3D image is the bottom view. To view this correctly, you must have 3D glasses. Check below for more information on how to obtain a pair of 3D glasses. Credit: NASA

+ More 3D Solar Images from STEREO

+ STEREO 3D movies/animations

+ What is 3-D?

These 3-D images can be seen with red and cyan 3-D paper glasses. STEREO can see the sun in several different wavelengths and temperatures. Each wavelength allows scientists to see different features on the sun. + How to Get or Make 3-D Glasses



STEREO (Solar TErrestrial RElations Observatory) is the third mission in NASA's Solar Terrestrial Probes program (STP). This two-year mission, launched October 2006, will provide a unique and revolutionary view of the Sun-Earth System. The two nearly identical observatories - one ahead of Earth in its orbit, the other trailing behind - will trace the flow of energy and matter from the Sun to Earth. They will reveal the 3D structure of coronal mass ejections; violent eruptions of matter from the sun that can disrupt satellites and power grids, and help us understand why they happen. STEREO will become a key addition to the fleet of space weather detection satellites by providing more accurate alerts for the arrival time of Earth-directed solar ejections with its unique side-viewing perspective.

Click for STEREO Movie

http://learners.gsfc.nasa.gov/mediaviewer/stereo2/


Agence France-Presse

Washington

La Nasa a montré lundi les premières images en trois dimensions (3D) du Soleil transmises par les deux sondes de la mission Stereo qui vont permettre de mieux comprendre et prévoir les éruptions solaires pour en prévenir l'impact sur l'atmosphère terrestre.

Les deux satellites identiques de la taille d'une voiturette de golf et d'un poids de 620 kg chacun, avaient été lancés en octobre dernier depuis la base militaire de Cap Canaveral en Floride et sont en orbite autour du Soleil.

>>> Notre galerie photos

«Les deux engins s'éloignent l'un de l'autre de 45 degrés par an et commencent maintenant à être dans des positions respectives permettant d'effectuer des mesures stéréographiques», a explique Michael Kaiser, le chef scientifique du projet à la Nasa, lors d'une conférence de presse.

«Le principal objectif de Stereo est d'étudier les tempêtes solaires (...) qui affectent tous les systèmes de communications des avions et engins spatiaux, perturbent la distribution électrique sur la Terre et présentent un danger pour les astronautes dans l'espace», a-t-il rappelé.

«Les météorologues sont capables de prédire avec précision les cyclones une semaine à l'avance et nous voudrions pouvoir en faire autant avec les tempêtes solaires», a expliqué ce scientifique.

«Stereo représentera un nouvelle étape vers cet objectif en nous permettant d'étudier de façon plus détaillée les éruptions solaires», a-t-il ajouté.

Durant leur mission de deux ans, ces deux sondes jumelles vont pouvoir explorer l'origine, l'évolution et les conséquences interplanétaires de ces éjections de masse coronale (EMC), le plasma solaire projeté dans l'espace à la suite de puissantes explosions.

Ces gigantesques éruptions projettent plusieurs milliards de tonnes de plasma chauffé à un million de degrés Celsius en direction de la Terre qui dérèglent le champ électro-magnétique. En mars 1989 elles ont été à l'origine d'une panne d'électricité au Québec. Elles sont aussi responsables des aurores australes et boréales.

Les cycles solaires durent 11 ans et sont marqués par deux pics d'activité. Lors du précédent pic en 2000, on a compté près de 2000 EMC dont une centaine se sont produites en direction de la Terre. En période creuse comme actuellement il y a moins de 200 éruptions par an.

Le coût total de la mission Stereo, fruit d'une coopération euro-américaine, est de 550 millions de dollars y compris le lancement, a précisé la Nasa.

Agence France-Presse

Washington


 


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Mercredi 21 février 2007

"Victoria Crater" at Meridiani Planum - WOW!

Victoria Crater' at Meridiani Planum (click to enlarge)

Victoria Crater, October 3rd, 2006 as seen by the
High Resolution Imaging Science Experiment (HiRISE).
Move your mouse cursor over the image to view labels.
Enhanced-color image generated from images acquired by the HiRISE camera in the red and blue-green filters.

This HiRISE image shows "Victoria Crater," an impact crater at Meridiani Planum, near the equator of Mars. The crater is approximately 800 meters (about half a mile) in diameter. It has a distinctive "scalloped" shape to its rim, caused by erosion and downhill movement of crater wall material. Layered sedimentary rocks are exposed along the inner wall of the crater, and boulders that have fallen from the crater wall are visible on the crater floor. The floor of the crater is occupied by a striking field of sand dunes.

Since January, 2004, the Mars Exploration Rover Opportunity has been operating at Meridiani Planum. Five days before this image was taken, Opportunity arrived at the rim of Victoria Crater, after a drive of more than 9 km (over 5 miles). The rover can be seen in this image, at roughly the "ten o'clock" position along the rim of the crater.

Image TRA_000873_1780 was taken by the High Resolution Imaging Science Experiment (HiRISE) camera onboard the Mars Reconnaissance Orbiter spacecraft on October 3, 2006. Shown here is a portion of the complete image. The complete image is centered at -2.1 degrees latitude, 354.5 degrees East longitude. The range to the target site was 269 km (168 miles). At this distance the image scale is 27 cm/pixel (with 1 x 1 binning) so objects ~81 cm across are resolved. The image was taken at a local Mars time of 3:28 PM and the scene is illuminated from the west with a solar incidence angle of 56.2 degrees, thus the sun was about 33.8 degrees above the horizon. At a solar longitude of 115.3 degrees, the season on Mars is Northern Summer.

Images from the High Resolution Imaging Science Experiment and additional information about the Mars Reconnaissance Orbiter are available online at:

http://www.nasa.gov/mro

or

http://HiRISE.lpl.arizona.edu.

For information about NASA and agency programs on the Web, visit: http://www.nasa.gov. NASA's Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the Mars Reconnaissance Orbiter for NASA's Science Mission Directorate, Washington. Lockheed Martin Space Systems is the prime contractor for the project and built the spacecraft. The HiRISE camera was built by Ball Aerospace and Technology Corporation and is operated by the University of Arizona.


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