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François Langlois - Commissaire de la circonscription no. 8 à la C. s. des Chênes
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Publié le mercredi 8 avril 2009
Publié
le 2009-04-08 23:57:00
par commissaire
Les forces vives du milieu au secours de l'observatoire scientifique ![]() Archives La Tribune, Claude Poulin
Ronald Martel Tribune (NOTRE-DAME-DES-BOIS) La bataille est enclenchée entre les forces vives du milieu estrien et le gouvernement du Canada pour qu'il revienne sur sa décision de couper la subvention de l'Observatoire du Mont-Mégantic (OMM), par le biais de son Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), ce qui met en péril la survie même de cet organisme qui a célébré ses 30 ans en 2008. La non-pertinence de ce geste, jugé incompréhensible, du gouvernement conservateur du Premier ministre Harper est ressortie de la conférence de presse, laquelle réunissait plusieurs intervenants économiques du Granit, du Haut-Saint-François et de l'Estrie, mercredi matin, à Notre-Dame-des-Bois. Plusieurs ont évoqué l'impact négatif de cette coupure de subvention sur l'économie régionale, sur le tourisme, sur la formation scientifique et sur le rayonnement international du Québec et du Canada. «Cette décision ne passera pas comme une lettre à la poste. Je suis habituellement d'un naturel optimiste, mais c'est une véritable catastrophe pour notre région, le Granit, pour toute l'Estrie et même le Québec. Cet endroit est unique au monde, et depuis notre démarche de planification stratégique, l'image que nous avons adoptée est tirée de la première réserve mondiale de ciel étoilé», a confié le préfet de la MRC du Granit, Maurice Bernier.
«Sur le plan touristique, dans le monde, nous sommes reconnus par le Mont-Mégantic, c'est notre vaisseau-amiral. C'est un trois-mâts, avec trois organisations, soit l'Observatoire, l'ASTROLab et le Parc. On ne peut en laisser aller un des trois. Notre démarche aujourd'hui prouve aux décideurs l'importance qu'on accorde à l'Observatoire. Nous allons poursuivre cette mobilisation et même en appeler à la population, s'il le faut.» M. Bernier a demandé au gouvernement fédéral, à son ministre de l'Industrie, Tony Clement, et au ministre des Travaux publics et des services du Canada, Christian Paradis, de prendre conscience de la gravité du problème qu'ils ont créé et de trouver des solutions. Permalien | Ajouter un commentaire | SOCIÉTÉ, SCIENCE, ÉDUCATION
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le 2009-04-08 14:23:05
par commissaire
S eau S David Brooks La rareté de l’eau a des incidences sur tous les habitants de la planète — elle menace notre bien-être, met en péril notre gagne-pain et, parfois même, met notre vie en danger. Dans les pays les plus prospères, elle freine la croissance économique et diminue la qualité de vie. Déjà, dans les pays en développement — particulièrement parmi les populations pauvres — le manque d’eau potable en quantité suffisante a des conséquences dramatiques. Elle engendre des maladies, ralentit le développement, exacerbe les inégalités de revenus, limite les possibilités, et compromet la survie de sociétés tout entières. Partout dans le monde, la pénurie d’eau — et les démarches peu judicieuses entreprises pour la contrer — sont désastreuses pour le milieu naturel. Et lorsqu’elle oppose des groupes d’origine ethnique différente ou des collectivités urbaines et rurales, qu’elle devient une question de privilège ou qu’elle se produit à une frontière, la pénurie d’eau peut aggraver le risque de conflit. Certes, les pénuries d’eau ne sont pas nouvelles dans l’histoire de l’humanité. La Bible, le Coran et d’autres textes sacrés font abondamment mention de l’eau — et des conflits qui y sont liés. Mais les pénuries actuelles et futures importent plus que jamais, et pour un plus grand nombre d’entre nous. La croissance démographique, l’industrialisation et l’urbanisation épuisent et polluent irréversiblement les lacs, les rivières et les aquifères. Les nouvelles technologies nous donnent le pouvoir de capter l’eau plus rapidement qu’elle ne peut réalimenter les nappes souterraines. Il en résulte à l’échelle planétaire des dommages environnementaux catastrophiques, inimaginables jusqu’à présent. L’intégration étant indissociable de la mondialisation, nous participons tous aux difficultés des autres, si éloignés soient-ils. ( Si les Algonquins du Canada n’avaient pas à se préoccuper des sécheresses connues par l’ancienne Assyrie, l’ignorance et l’indifférence envers les malheurs qui frappent l’étranger ne sont plus possibles aujourd’hui. ) Ce sont là des réalités inéluctables. Comme le rapportait le Fonds des Nations Unies pour la population ( FNUAP ) en 2001, la population mondiale a triplé en 70 ans tandis que l’utilisation de l’eau a sextuplé. Au cours des 25 prochaines années, le tiers de la population mondiale, au bas mot, fera face à une grave pénurie d’eau. Aujourd’hui, l’accès à l’eau potable fait défaut à plus d’un milliard de personnes ; trois milliards de personnes ( la moitié des habitants de la Terre ) n’ont pas accès à un réseau d’assainissement. Plus de 90 % des eaux résiduaires des pays en développement sont rejetées sans épuration dans le sol et les eaux de surface. Pour plusieurs millions de personnes, la pénurie d’eau douce est davantage une question d’insalubrité que d’insuffisance. Ces chiffres, bien qu’ils soient alarmants, sont encore en deçà de la vérité. L’agriculture ne requiert qu’une petite partie de l’eau douce disponible ; une grande partie du reste doit être conservée pour le transport, la pêche, la production d’énergie hydraulique et divers autres usages ( sans compter la pérennité de l’environnement ). Qui plus est, la disponibilité d’eau douce est marquée par des inégalités dramatiques. La Chine, par exemple, compte 7 % des réserves d’eau renouvelables de la planète, mais 22 % de la population mondiale. Le Canada, où vit environ 0,5 % des habitants du globe, compte 9 % des réserves d’eau. Plus de la moitié de l’eau potable de la Terre est répartie dans une dizaine de pays seulement. L’insuffisance des ressources en eau ne cesse de s’accroître (voir la figure 1). Les régions aréiques, qui ne disposent pas de réseaux hydrographiques permanents, sont définies comme étant celles qui comptent moins de 1 000 mètres cubes d’eau douce par personne, par an. À ce niveau, il n’y a pas assez d’eau pour alimenter les populations ou soutenir le développement économique, et de graves problèmes écologiques peuvent prendre naissance. Les pays qui disposent de 1 000 à 1 700 mètres cubes d’eau par personne par année sont considérés comme des pays souffrant de stress hydrique. Le FNUAP estime qu’en 2000, 508 millions de personnes vivaient dans 31 régions aréiques ou pays souffrant de stress hydrique ; en 2025, il s’agira plus vraisemblablement de 3 milliards de personnes dans 48 pays. Le nombre de personnes souffrant du manque d’eau doublera au cours des 25 prochaines années et le nombre de celles qui souffriront de stress hydrique aura sextuplé pendant la même période. Et cela se produira même si, depuis peu, la consommation mondiale d’eau s’est stabilisée et augmente à peu près au même rythme que la population.
Figure 1. Disponibilité mondiale d’eau douce Gérer efficacement et équitablement est, en matière de gouvernance, un des défis les plus importants auxquels nous devons faire face. Mais c’est un impératif que viennent compliquer d’autres réalités inexorables. L’eau est considérée comme une ressource renouvelable : le cycle hydrologique se répète sans cesse par l’évaporation, la condensation et le ruissellement. En pratique toutefois, les réserves d’eau douce dont dispose la planète pour la consommation humaine sont immuables alors que la demande s’accroît constamment. Dans certaines régions, les réserves sont nettement insuffisantes et diminuent de jour en jour. Le cœur de la question, c’est que rien ne remplace l’eau. La biosphère tout entière survit autant grâce à l’eau que par un réapprovisionnement constant d’oxygène. Contrairement à d’autres ressources déjà rares ou qui s’amenuisent, l’eau ne peut être remplacée par une invention ou la découverte d’un autre produit. Nous avons besoin d’eau ; et elle n’a pas de substitut. Des réalités comme celle-ci portent en elles leurs propres conséquences, et la rareté de l’eau, comme celle de toute ressource, soulève des questions incontournables : Qui en obtient et combien ? À quel prix ? Et qui en fait les frais, le cas échéant ? Mais il y a aussi des questions plus profondes auxquelles il faut s’arrêter : Qui décide ? Par quelles procédures ? Quelle forme de gouvernance est la plus susceptible de donner lieu à des décisions justes, efficaces et respectueuses de l’environnement ? Ce sont là des questions parmi d’autres. Considérées conjointement toutefois, elles façonnent l’économie politique de la pénurie d’eau. Elles mettent à l’épreuve notre capacité collective — comme communautés, comme pays et comme participants au système international — de concilier les intérêts divergents et les prétentions de groupes rivaux. Les réponses les plus judicieuses consistent, plus souvent qu’autrement, en l’application de la bonne technologie, dont une partie se retrouve dans le savoir ancestral et une partie s’inspire des dernières innovations technologiques et de visions toutes récentes. Ce n’est, inévitablement, que par une saine gouvernance que les questions de gestion juste, efficace et respectueuse de l’environnement pourront se résoudre. En fin de compte, gérer des ressources en eau de plus en plus limitées exige la création d’institutions ouvertes, informées, participatives et responsables. Pourquoi gérer localement ?Il est acquis ( et fondé ) de dire que, généralement, la question de la pénurie d’eau déborde les frontières communautaires et politiques ; c’est un problème qui touche tous les pays de tous les continents. De fait, pour plusieurs pays, le plan d’eau est la frontière. Environ 40 % de la population mondiale vit présentement dans des bassins hydrographiques communs à plus d’un pays. Un grand nombre de pays ( qu’on pense à Israël et à la Palestine ) sont tributaires des mêmes aquifères surexploités. Voilà pourquoi la pénurie d’eau, lorsqu’elle est mal gérée, est si souvent cause de conflit. Voilà aussi pourquoi, plus souvent encore, les gens trouvent moyen de gérer cette eau partagée davantage par la coopération que par la guerre. Bref, la saine gestion de l’eau n’exige pas seulement que les instances nationales, régionales et internationales passent à l’action : elle les incite à le faire. Mais les stratégies nationales et supranationales ne suffisent pas. Partout dans le monde, l’expérience prouve que la gestion locale est essentielle à l’exploitation durable de ressources en eau d’autant plus précieuses qu’elles sont rares. D’abord, dans bien des régions, les programmes de gestion, centralisés et à grande échelle, sont allés aussi loin qu’ils le pouvaient. Il n’existe plus, dans ces pays, de grands fleuves où construire des barrages ; les aquifères sont épuisés ; les vastes projets d’irrigation ont atteint leurs limites ; même la prise de décisions est devenue une procédure lourde et déconnectée. Les grands projets d’ingénierie, qu’ils soient productifs ou non, deviennent eux aussi de plus en plus coûteux. Ils causent des dommages considérables, dans certains cas intolérables, à l’environnement. Souvent, ils provoquent une crainte et une résistance légitimes ( par exemple, lorsque des mégaprojets sont imposés dans les territoires des peuples autochtones ). Certes, les conflits d’envergure internationale sur l’eau sont rares, mais les antagonismes nationaux et intercommunaux ne le sont pas. Les pays ne se déclarent pas la guerre à cause de l’eau, mais des gouvernements tombent parce qu’ils n’ont pas réussi à fournir assez d’eau salubre à leurs citoyens. La gestion communautaire des ressources naturelles, et plus précisément la gestion de l’eau, doit faire partie intégrante des vastes approches adoptées pour résoudre les problèmes de pénurie. Gérer localement permet de démocratiser et de décentraliser la prise de décisions et l’obligation de rendre compte. Bien orchestrée, la gestion locale donne aux gens ( surtout aux pauvres et aux défavorisés ) la possibilité de prendre part à des décisions qui façonnent leur avenir. Et elle encourage l’intégration du savoir traditionnel aux avancées scientifiques afin de favoriser une gestion efficace et équitable des ressources. Ces moyens devraient permettre que la pénurie d’eau et la dégradation de cette ressource puissent se transformer en approvisionnements durables. Voilà pour la théorie. Qu’en est-il en pratique ?Les pages qui suivent décrivent les enseignements déterminants tirés de 30 années de recherches appliquées, financées par le Centre de recherches pour le développement international ( CRDI ) du Canada dans le cadre de partenariats formés dans tous les coins du monde en développement. Le présent rapport ne se veut pas un traité d’hydrologie ni un essai sur l’économie des ressources naturelles. Il s’agit plutôt d’un résumé succinct des résultats les plus probants, pouvant être immédiatement mis à contribution pour l’élaboration, l’application et l’évaluation de politiques locales sur l’eau. Il pourra peut-être aussi, ne serait-ce que dans une moindre mesure, inciter les instances concernées à passer à l’action. Le livre présente d’abord une étude des recherches sur le terrain qui ont porté sur trois grandes catégories connexes : approvisionnement en eau à petite échelle ; épuration et réutilisation des eaux résiduaires ; systèmes d’irrigation et aménagement des bassins hydrographiques. Ensuite, sont abordés les résultats de projets qui donnent des pistes pour les politiques et la recherche. Fondées sur ces résultats, suivent des recommandations pour l’élaboration de politiques et la poursuite des recherches. Enfin, sont exposées les orientations futures susceptibles d’accélérer les progrès dans le domaine scientifique et dans la gestion locale de l’eau. Les lecteurs constateront que deux thèmes principaux reviennent souvent dans le corps de cet ouvrage. Le premier traite de la valeur historique du savoir ancestral mis en pratique depuis des générations par des hommes et des femmes dans leur propre collectivité. Le deuxième souligne l’importance capitale d’une saine gouvernance dans la recherche sur l’eau et la mise en œuvre opportune des travaux axés sur les politiques et la gestion. Pour réussir, tant la recherche que la gouvernance exigent que l’on soit éveillé aux structures sociales, culturelles et politiques d’une collectivité — et particulièrement aux structures du pouvoir. À vrai dire, ces thèmes convergent tous deux vers un principe fondamental : les gens doivent avoir voix au chapitre dans les décisions qui influent sur leur vie. RE: http://www.idrc.ca/fr/ev-18777-201-1-DO_TOPIC.html Permalien | Ajouter un commentaire | SOCIÉTÉ, ÉDUCATION
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le 2009-04-08 14:01:58
par commissaire
J'ai un faible pour...
...les ours blancs.
Aisaqvak, l'ourse du Zoo sauvage de Saint-Félicien Archives, Le Quotidien
Photo Jean Lemire Ours polaire en danger ? Aujourd’hui, on compte quelque 22 mille ours polaires dans le monde. Au fil des ans, l’ours polaire est devenu le symbole du réchauffement climatique de la planète. L’agence américaine de la faune et de la chasse a même proposé de l’inclure dans la liste des espèces en voie d’extinction. L’Union internationale pour la conservation de la nature – UICN, pour sa part, prévoit une réduction de 30% du nombre des ours polaires dans le monde d’ici 50 ans. Au Québec, on considère que la population de la baie d’Hudson et celle de la mer de Beaufort ont baissé de 22% par rapport au début des 1990.
Cependant, alors que plusieurs organismes écologiques et scientifiques sont d’avis que l’existence de l’ours polaire court un danger à cause de la diminution des banquises arctiques, les Inuits qui vivent au Québec, eux, soutiennent la thèse contraire. En effet, selon les experts des ours polaires de l’institut Mativik à Kuujjuaq, chef-lieu du territoire du Nunavik, au total, parmi les 14 populations d’ours polaires au Canada, il y en a deux qui sont en danger. Ce sont la population de la baie d’Hudson et celle de la mer de Beaufort (n’oublions cependant pas que 60% des ours polaires sur terre vivent dans la baie d’Hudson). Alors, les Inuits souhaitent que la communauté continue à chasser l’ours polaire comme elle l’a toujours fait. Aujourd’hui, les populations autochtones ont le droit à cinq ours polaires par village par année. Ils utilisent à la fois la viande et la fourrure des ours. Par ailleurs, on permet de chasser l’ours polaire aux touristes-chasseurs. En bref, les ours polaires sont en train de perdre leur banquise, alors ils se déplacent sur la côte, ce qui constitue un danger réel pour les populations locales. D’autant plus que l’ours polaire qui n’a plus accès aux phoques qui restent dans l’eau, finit par manquer de nourriture et peut s’en prendre aux humains. Poser une question
Pour en apprendre plus : RE: http://grandquebec.com/faune-quebecoise/ours-blanc-danger/
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le 2009-04-08 00:56:12
par commissaire
Herschel et Planck prennent du retard
AFP/Archives/Eric Estrade Le satellite Planck dans les ateliers d'Alcatel Alenia Space, le 1er février 2007 à Cannes RE: http://www.flashespace.com/html/avril09/06_04_09.htm L'Agence spatiale européenne et Arianespace ont annoncé avoir suspendu le lancement des satellites Herschel et Planck en raison d'un doute sur la capacité de la structure porteuse du miroir d'Herschel à supporter les contraintes du lancement.
Le lancement avait été reporté une première fois et était prévu le 29 avril. Un groupe d'experts diligenté par l'ESA et Arianespace doit étudier cette question et remettra ses conclusions le 8 avril. La raison de ce report à de quoi surprendre. En effet, les contraintes liées au décollage sont parfaitement connues et modélisées de sorte que ce paramètre était pris en considération dès la conception du satellite. Restons optimiste, il se peut qu'il s'agisse tout simplement d'une mauvaise interprétation de la lecture des données ou que les marges de sécurité imposées sont trop fortes. Cependant, si les ingénieurs découvrent qu'il existe un risque pour le satellite, des essais seront nécessaires pour s'assurer que la structure porteuse du miroir est à même de supporter les vibrations pendant le décollage. Le retour du satellite en Europe s'imposera avec pour conséquence un report du lancement de plusieurs mois. Note Herschel et Planck sont les 2 satellites les plus complexes jamais fabriqués en Europe. Ils sont été construits sous maîtrise d'œuvre Thales Alenia Space pour le compte de l'Agence spatiale européenne dans le cadre d'un contrat qui reste encore à ce jour le plus important jamais confié à l'industrie dans le domaine des sciences spatiales. Jusqu'à l'arrivée du télescope spatial James Webb en 2013, Herschel est le plus grand télescope spatial jamais construit. Successeur d'ISO, il fonctionnera dans l'infrarouge ce qui permettra d'observer l'Univers très peu après sa formation et contempler le berceau des étoiles avec une résolution sans précédent. Quant à Planck, il cartographiera les infimes fluctuations du rayonnement micro-onde du fond de ciel de façon à retrouver les traces des premiers instants de l'Univers, peu après le Big-Bang. Articles connexes Report du lancement d'Herschel et de Planck (06.04.09) Herschel Essais vibro-acoustiques pour Herschel (30.06.08) La caméra infrarouge d'Herschel (10.10.07) La construction du miroir primaire de 3,5 m du télescope spatial Herschel (10.04.07) Essais de vibrations pour le pare-Soleil d'Herschel (24.10.05) La participation canadienne au projet d'observatoire spatial Herschel (18.05.05) Le miroir du télescope spatial Herschel usiné (08.07.04) Le télescope d'Herschel prend forme (14.01.04) Planck Essais de refroidissement du plan focal de Planck (01.12.08) Le télescope spatial Planck en 3-D (19.11.07) Tests de radiofréquences pour Planck (12.11.07) Le télescope spatial Planck (11.11.06) Le point sur la mission LISA Pathfinder (26.10.06) Alcatel Alenia Space construira 25 des 64 antennes du projet ALMA (09.12.05) Spécial Alcatel Alenia Space (23.07.05) Permalien | Ajouter un commentaire | SOCIÉTÉ, SCIENCE, ÉDUCATION |
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