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François Langlois - Commissaire de la circonscription no. 8 à la C. s. des Chênes
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Publié le mardi 21 avril 2009
Publié
le 2009-04-21 13:41:09
par commissaire
Étude de la FCSQ traçant le profil des commissaires élus Des commissaires, très au fait des besoins des élèves et des parents, qui s’impliquent pour améliorer le système d’éducation La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) est heureuse de dévoiler le document Profil des commissaires élus, qui trace le portrait des commissaires élus au suffrage universel lors des dernières élections scolaires tenues en novembre 2007. « Ce portrait indique que les commissaires sont très au fait des besoins des élèves et des parents et qu'ils s’impliquent pour améliorer le système d’éducation du Québec. Ce sont des hommes et des femmes qui démontrent un grand engagement à l’égard des jeunes et des adultes, se dévouent sans compter pour leur offrir une éducation de qualité et possèdent une expérience riche dont notre réseau public d’éducation tire un grand profit », de déclarer le président de la FCSQ, M. André Caron. L’étude réalisée par la FCSQ indique que près de la moitié des commissaires élus sont des parents qui ont un ou des enfants de 5 à 18 ans qui fréquentent un établissement d’ordre préscolaire, primaire, secondaire ou de formation professionnelle. Si on ajoute les commissaires-parents qui siègent aux conseils des commissaires, ce sont 53,4 % des commissaires qui ont des enfants à l'école. « Voilà un constat qui brise le mythe selon lequel les commissaires sont souvent loin des réalités et des besoins des élèves et de nos écoles, précise M. Caron. Le profil des commissaires a aussi le mérite de démontrer que l’engagement pour l’éducation est bien ancré non seulement chez les commissaires élus qui ont des enfants à l’école, mais aussi chez des personnes de tout statut social ou toute origine qui, pour diverses raisons, veulent contribuer au développement de nos écoles publiques. » Parité hommes femmes : un cas unique! Fait important, l’étude démontre que les postes de commissaire et les postes à la présidence de commission scolaire sont occupés par un nombre pratiquement égal d’hommes et de femmes. « La parité hommes femmes qui caractérise notre démocratie scolaire constitue une richesse humaine et démocratique unique », selon M. Caron. Pour l’ensemble du Québec, la répartition selon le sexe des commissaires élus s’établit ainsi : 49,7 % de femmes et 50,3 % d’hommes. Pour les postes à la présidence, 46,7 % sont occupés par des femmes. Soulignons que la majorité des commissaires élus ont entre 40 à 54 ans. Par ailleurs, 52 % des commissaires consacrent mensuellement plus de 21 heures à leur fonction, un bon nombre d'entre eux y consacrent même 40 heures et plus. Autre donnée intéressante qui concerne cette fois l’expérience dans le milieu scolaire que possèdent les commissaires : une forte majorité d’entre eux ont déjà œuvré au sein d’organismes où siègent des parents, tels que le conseil d’établissement (65 %) et le comité de parents. Sur le plan de la formation et de l'occupation professionnelle, 77 % des commissaires élus ont complété des études postsecondaires et près de la moitié occupent un emploi d’encadrement ou de niveau professionnel, alors que 25 % déclarent être au foyer ou à la retraite. « Ces données nous révèlent le large éventail d'expériences et de compétences qui siègent aux conseils des commissaires dans le meilleur intérêt des élèves, des parents, du développement de nos établissements scolaires dans leur communauté et du système public d'éducation », de souligner M. Caron. Des motivations sociales et communautaires riches pour le Québec Le portait réalisé par la FCSQ nous apprend aussi que les deux principales raisons pour lesquelles la grande majorité des répondants se sont présentés comme commissaire sont : la continuité d’une implication au sein d’organismes où siègent des parents (49 %) et l’amélioration du système scolaire (46 %). Les commissaires ont également mentionné d’autres raisons telles que : soutenir les écoles publiques, assurer une surveillance citoyenne et une reddition de comptes, aider à conserver des écoles menacées de fermeture, participer au développement de la région, etc. Cela fait dire au président de la FCSQ que « Les motivations sociales et communautaires des commissaires constituent une richesse importante pour le développement du Québec et de ses régions. » Le Profil des commissaires élus a été réalisé à partir de données statistiques obtenues lors des élections scolaires de novembre 2007 et des résultats d’un questionnaire auquel ont répondu 70 % des commissaires des commissions scolaires francophones élus au suffrage universel (soit 806 sur 1144). L'étude complète peut être consultée sur le site Internet de la Fédération à l'adresse www.fcsq.qc.ca Source : Permalien | Ajouter un commentaire |
Publié
le 2009-04-21 00:51:10
par commissaire
Le pape, l'Église et les médias
Étonnants, ces détracteurs de la religion, quand on y pense. Depuis que la société québécoise a fait table rase de la religion catholique dans les années soixante, il semble bien que le troupeau de brebis, enivré par ce vent nouveau de liberté qu’il croyait trouver, ait fait place au désarroi, lorsqu’il s’est aperçu du vide qu’il a créé autour de lui, en jetant le bébé avec l’eau du bain. Dans sa recherche de nouvelles balises pour se rassurer et se guider à travers les vicissitudes de la vie, il continue obstinément de frapper sur ce qu’il croit être la source de son mal de vivre. Croyant à tord, que cela le protègera de son insécurité et de sa dépendance à vivre dans un monde qui ne sait pas répondre adéquatement à ses crises d’angoisses existentielles.
Mais que reprochent-t-ils à l’Église ? Son abus d’autorité et sa mainmise abusive sur le vécu des générations passées ? C’est oublié que l’Église est composée d’hommes et de femmes, avant toute chose. Avec tous les défauts et toutes les qualités que l’Humanité a su faire naître, jusqu’à ce jour. A-t-on seulement idée de quoi avait l’air nos ancêtres, il y a 5000 ans (http://francoislanglois.monblogue.branchez-vous.com/2009/3/10/). À cette époque, ce n’était pas une question de vie, mais bien de survie sur la Terre. On adorait des représentations divines, on enviait son prochain, le battait, l’humiliait, la violait, le tuait pour s’approprier le pouvoir. On ne le réalise pas, mais on vient de loin. Notre civilisation nord-américaine nous permet de vivre dans un monde douillet pour la majorité d’entre nous. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Lorsque Jésus est venu dire aux Hommes, vers l’an 33 : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé », les gens qui le côtoyaient, ressemblaient beaucoup plus à l’homme de Otzi, qu’aux membres de votre famille. En ce temps là, on adorait le veau d’or, on enviait son prochain, le battait, l’humiliait, la violait, le tuait pour s’approprier le pouvoir. On ne le réalise pas, mais on vient de loin. Il était temps que quelqu’un, qu’il soit prophète, messie ou Dieu, vienne mettre de l’ordre dans la maison. Et pourquoi, croyez-vous que furent imposés aux Hommes les 10 commandements de Dieu, sous peine de brûler dans les flammes de l’enfer, pour l’éternité ? Parce qu’il ne pouvait pas en être autrement. Les Hommes ne comprenaient que sous la menace. Arrêteriez-vous votre automobile à un feu rouge, si la police n’était pas là, pour vous surveiller et vous coller une contravention, à défaut de respecter son règlement ? Pour une majorité d’entre nous, c’est non. Alors, c’est la même chose avec l’institution de l’Église. Ses disciples qui sont en premier lieu des hommes pleins de bonne volonté, mais imparfaits rappelons-le, ont évangélisé et évangélisent encore d’ailleurs, pour répondre à cet appel ultime de Dieu, de s’aimer les uns les autres, et d’aimer son prochain, comme soi-même. Ainsi, quelqu’un, quelque part, a pensé qu’en respectant les 10 commandements, cela pourrait être une bonne façon d’y arriver. Il y a tout, là dedans. C’est une recette infaillible pour réussir à propager l’amour sur la planète, si tout le monde y met du sien. Mais bon, voilà, nous sommes avant tout des hommes et des femmes. Alors, il faut être patient, ce n’est pas demain la veille. Par contre, il faudra bien commencer un jour à y travailler sérieusement, si on veut parvenir à un monde de paix et d’amour. Malheureusement, dans leur enthousiasme à propager la Bonne Nouvelle, certains de ces hommes d’Église ont été fautifs. Quelques uns, trop direz-vous, ont usurpé le pouvoir temporel à leur profit. Beaucoup trop, également, ont exploité sciemment l’ignorance de leurs ouailles pour s’approprier un pouvoir spirituel de manière infâme, afin de mieux les contrôler et les manipuler. Mais, faut-il le croire, n’était-ce pas là le prix à payer pour parvenir à nous humaniser un tant soit peu ? Car, ultimement, lorsque la ligne est tiré au bilan de la civilisation, qu’obtient-on ? Bon d’accord, aujourd’hui, on adore Dieu, on envie toujours notre prochain, on se querelle trop souvent, on humilie encore notre voisin, on violente et on viole les femmes et les enfants, et on tue toujours pour s’approprier le pouvoir. On réalise bien qu’on n’est pas rendu loin. C’est vous dire, qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant que l’on puisse prétendre à une civilisation juste et libre. Oui, les médias tirent à boulets rouges sur le pape et sur l’Église. Ils le font, prétextant être la voix d’une majorité qui se remet en question, et qui, croient-ils, que la religion catholique n’a plus sa raison d’être comme leader dans la société québécoise. Ils sont réactionnaires face aux trop nombreuses turpitudes de l’Église. Mais ce qu’ils ne réalisent pas, c’est que l’Homme a besoin de spiritualité pour transcender son passage sur Terre. S’il ne le fait pas accompagné de l’Église catholique, il s’enquerra d’autre moyen pour l’aider à vaincre ses appréhensions face à l’absurdité apparente de son passage ici-bas et de son incompréhension face à la mort corporelle, non gratifiée par la vie après la vie. Mais en bout de ligne, le résultat demeurera le même. Le croyant sera possiblement accueilli par St-Pierre dans l’au-delà, pour l’éternité, trônant à la droite du Père (Hé, Ho ! c’est une métaphore. On respire par le nez. Car au fond, qui sait réellement ? Et,… pourquoi pas ?). Tandis que le mécréant aura toujours la mince consolation, quoique gratifiante dans une certaine mesure, de participer concrètement au cycle de la vie, et ce, jusqu’à ce qu’il se tanne de servir d’engrais pour régénérer la nature sur Terre (ici, par contre, ce n’est pas une métaphore). Il sera toujours temps alors pour lui, de se tourner vers Dieu. Aussi, comme diraient nos cousins français : « Touches pas à mon pote pape (et à mon Église). », car jusqu’à nouvel ordre, et jusqu’à preuve du contraire, c’est mon unique planche de salut, après ma mort.
Alain Crevier, Les Carnets, Radio-Canada Les médias ont-ils manqué à leurs devoirs? Il y a eu l'affaire brésilienne. Et puis l'histoire des déclarations de Benoît XVI à propos de l'utilisation des condoms. Deux histoires qui ont fait beaucoup de bruit. Une tempête de réactions. Au Québec, plusieurs dizaines de catholiques auraient même demandé un formulaire d'apostasie. Pas banales, ces histoires. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/04/15/118770.shtml?auteur=2278 Permalien | | SOCIÉTÉ, ÉDUCATION 1 Commentaire : Commentaire écrit le mardi 21 avril 2009 à 14:06:56 (lien) Claude Latour - http://françoislanglois.monblogue Ne me fais pas rire!Non!Plutôt ne me fais sursauter, en essayant de me faire croire que nous sommes en désarrois parce que nous avons laissé tomber la religion. S'il y a désarrois c'est parce qu'avec l'abandon de la religion est aussi arrivé à Ottawa cette charte des droits et liberté à laquelle aucun devoir n'y était rattaché. L'autorité de Dieu inscrit dans cette Charte fait en sorte que des gens au nom d'une croyance abusent de cette liberté pour contraindre la société.L'absence de devoir dans cette charte fait en sorte que des gens abusent de cette liberté pour satisfaire leur délire les plus farfelus.Ex:l'affaire Micheline Montreuil cet homme qui obtint le droit de s'habiller en femme tout en agissant comme procureur à la cour. Nous pourrions fort bien se doter de codes d'éthiques civique qui auraient une in fluence positive.Les religions sont des dictatures; si c'est cela que nous voulons nous n'avons qu'à y établir une dictature avec les même règles civiques et nous en obtiendrons les même résultats. Quant à moi je n'ai pas à m'inventer toutes sortes de projets futurs imaginaire et immortels pour dissiper cette peur de la mort;quand j'y laisserai s'envoler mon dernier soupir je suis résigné à ce que ma vie s'arrêtera aussi brusquement. Ajouter un commentaire |
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