François Langlois - Commissaire de la circonscription no. 8 à la C. s. des Chênes
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Publié le mercredi 11 février 2009

Mercredi 11 février 2009

Que changerais-tu à ton école?

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ?


Nathalie Collard

Mardi soir, à l’émission 275-Allô, sur la Première chaîne de Radio-Canada, l’animatrice Élaine Ayotte demandait à ses jeunes auditeurs ce qu’ils aimeraient changer à leur école.

Plusieurs réponses laissaient songeurs quant à notre obsession collective à propos de la sécurité des enfants.

En effet, plusieurs enfants souhaitaient simplement avoir le droit de jouer dans la cour d’école.

«J’aimerais jouer à la tag dans la cour d’école mais on n’a pas le droit», disait une petite fille.

Un petit garçon, quant à lui, aurait aimé avoir le droit de «kicker» le ballon…

La cour d’école, et ce qu’on peut y faire, est un élément important de la vie de nos enfants. Après tout, c’est leur milieu de vie cinq jours par semaine, 10 mois par année.Il y a trente ans, les enfants jouaient au ballon chasseur et  à la tag sans problème. Ils profitaient de la récréation pour se défouler, «lâcher leur fou».

Aujourd’hui, obsédés par l’idée qu’ils puissent se faire un petit bobo, nous les tenons en laisse. Peut-être sommes-nous allés trop loin?

http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=1088


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1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 13 février 2009 à 15:56:13 (lien)
Pierre Lagacé
Il y trente ans, en 1979, le monde était différent...

La tâche des enseignants leur permettait d'intégrer des activités dans leur tâche.

À ce que je sache, on ne kickait pas les ballons dans la cour de récréation et on ne jouait pas à la tag...

Les parents respectaient aussi l'école et le nouveau programme de français faisait PATATE!


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Mercredi 11 février 2009

Mes parents, mon miroir

Claudette Samson     Le Soleil

(Québec) Bien des parents peuvent avoir un choc en découvrant les moeurs sexuelles de leurs adolescents. Mais peut-être devraient-ils regarder leurs propres comportements, avance Francine Lavoie.

«Comment réagissent-ils devant une annonce de bière (qui mise sur les stéréotypes sexuels) ou une annonce de su-shis avec une fille toute nue qui a des sushis sur les fesses? Il faut qu'il y ait un lien entre l'agir et la parole.» Il ne faut pas oublier non plus qu'à cet âge, c'est principalement dans la maison familiale que les choses se passent. «Où sont les parents?»

Elle les invite également à s'asseoir de temps en temps avec leur enfant lorsqu'il écoute des clips et l'amener à être critique envers ce qu'il regarde. «Aussi, il ne faut pas faire trop de pressions pour qu'ils sortent avec un garçon ou une fille. Ce n'est pas anormal à 16 ans de ne pas avoir de petit copain ou de ne pas aimer les partys.»

Elle rappelle qu'exprimer son affection sans passer par la sexualité s'apprend dès le bas âge, dans les échanges familiaux et dans la valorisation des enfants.

Invitée à donner son avis sur l'abandon du cours de formation personnelle et sociale au niveau secondaire, le seul où il était un peu question de sexualité, l'universitaire y voit une «erreur majeure» du Québec. «Quand on donne la responsabilité à tout le monde, elle n'est plus à personne. Il faut vivre sur une autre planète pour penser autrement.»

Une morale de vieux?

La plupart des adultes sont probablement outrés des comportements sexuels de groupe auxquels se livrent les jeunes. Faut-il voir un simple conflit de générations sur des questions morales? La chercheuse Francine Lavoie dit s'être posé la question. Mais lorsqu'elle regarde qui sont les jeunes qui s'y adonnent le plus, elle n'a pas de doute quant à la réponse. Ce sont les mêmes qui ont des relations avec des fuck friends (basées uniquement sur le sexe), qui regardent de la pornographie sur le Net, ont une consommation abusive de drogue et d'alcool, ont vécu de la violence sexuelle dans l'enfance, ont des problèmes à l'école, ont été placés hors de leur famille, etc. Bref, «ce n'est pas du monde bien partout, ça. Il y a du monde malheureux. Ils sont dans une sorte de combat pour avoir une image positive d'eux-mêmes. Je ne crois pas que c'est une question de moralité. Il y a des raisons de s'inquiéter», dit-elle. Cela dit, «ça ne veut pas dire que tout le monde qui a eu un fuck friend va avoir des activités en groupe, précise la psychologue. Mais le risque est plus grand».


Une morale de vieux, peut-être, mais des statistiques de jeunes :

Lire aussi ces deux articles, être informer, des fois çà ouvre les yeux.

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200902/11/01-826104-les-activites-sexuelles-en-groupe-bien-presentes-chez-les-ados.php

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200902/11/01-826105-les-filles-en-font-plus-et-regrettent-plus.php


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Mercredi 11 février 2009

Valoriser la place du français à l'école

Le plan présenté aujourd'hui comprend vingt-deux nouvelles mesures pour améliorer la maîtrise du français chez les jeunes. Ces mesures s'articuleront autour de cinq grands axes :

  1. Valoriser la place du français à l'école;
  2. Revoir le contenu des programmes de français;
  3. Accroître le suivi des apprentissages réalisés par les élèves en français;
  4. Accroître le niveau de préparation des enseignants et enseignantes;
  5. Renforcer les mesures de soutien.

http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=172

 

Plan d'action pour l'amélioration du français
à l'enseignement primaire et à l'enseignement secondaire

Valoriser la place du français à l'école

  1. Les élèves devront écrire un texte au moins une fois par semaine dans le cadre de leur cours de français et faire une dictée régulièrement de manière à vérifier l'acquisition des connaissances.

  2. Une plage horaire consacrée à la lecture devra être prévue quotidiennement par les écoles.

  3. Les commissions scolaires devront fournir annuellement de l'information à l'égard du temps que leurs écoles consacrent à l'enseignement du français et analyser en conséquence les résultats de leurs élèves aux épreuves du Ministère en français.

  4. Chaque commission scolaire devra avoir une politique linguistique, notamment en ce qui concerne l'apprentissage du français et les communications avec les parents.

  5. Le niveau de maîtrise du français atteint par chaque élève à la fin du primaire sera communiqué à l'école secondaire qui l'accueille.


    Réviser le contenu du programme de français

  6. Les programmes d'études en français seront revus de manière à préciser ce que les élèves doivent connaître et être en mesure de faire à la fin de chaque année (orthographe, syntaxe).

  7. Un processus de mise à jour continue des programmes d'études sera établi, en commençant par le programme de français et en y associant étroitement les enseignants concernés.


    Accroître le suivi des élèves en français

  8. Deux examens d'écriture seront ajoutés (4e année du primaire et 2e secondaire) et les écoles devront prendre en considération le résultat obtenu par l'élève.

  9. Les exigences de réussite à l'épreuve d'écriture de la fin du primaire seront rehaussées, notamment en orthographe.

  10. Les commissions scolaires devront déterminer des cibles à atteindre concernant la performance des élèves aux examens de français du Ministère.

  11. Les écoles devront se fixer des objectifs d'amélioration en écriture dans toutes les matières et les intégrer à leur planification annuelle.


    Accroître le niveau de préparation des enseignants

  12. Le nombre de conseillers pédagogiques en français sera augmenté et un plan de formation assurera la mise à jour de leurs connaissances.

  13. Les universités devront revoir le contenu linguistique de leurs programmes de formation préparant à l'enseignement du français.

  14. Les universités devront offrir une formation de 2e cycle en didactique comportant notamment un volet consacré aux difficultés des élèves en lecture et en écriture.

  15. Les universités devront faciliter l'accès à l'enseignement du français au secondaire pour les étudiants diplômés en linguistique et en littérature.

  16. Chaque enseignant devra se donner un plan de formation continue en français. Les universités devront mettre en place une offre de formation compatible avec les besoins exprimés.


    Renforcer les mesures de soutien

  17. Une liste d'ouvrages sur l'écriture, la grammaire, l'orthographe et la syntaxe sera transmise aux écoles.

  18. Un programme de recherches sera établi afin de subventionner des études pour améliorer la capacité des élèves à bien écrire.

  19. Les impacts seront analysés pour déterminer, s'il y a lieu, la nécessité d'ajouter des exigences particulières pour pouvoir enseigner le français à l'enseignement secondaire.

  20. Un portail informatique sera créé afin de faciliter l'accès pour le personnel scolaire à la documentation relative à l'enseignement du français.

  21. Les programmes de formation à l'enseignement en formation professionnelle seront revus pour que les enseignants maîtrisent bien le lexique propre aux divers métiers concernés.

  22. Le Plan d'action sur la lecture à l'école, qui est en vigueur depuis trois ans, sera renouvelé et bonifié par l'embauche de bibliothécaires.

 

Le Plan d'action sur la lecture à l'école est renouvelé pour une autre période de trois ans. Il sera bonifié par l'ajout d'un nouveau programme d'embauche de bibliothécaires scolaires, une mesure évaluée à 22 millions de dollars par année. « Ces professionnels possèdent une connaissance approfondie de la littérature jeunesse. Ils viendront soutenir les commissions scolaires dans l'acquisition de nouveaux livres, en plus de permettre une meilleure exploitation pédagogique de ceux-ci », a affirmé Mme Courchesne.


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1 Commentaire :

Commentaire écrit le mercredi 11 février 2009 à 15:55:51 (lien)
Le Chat
pour ça, va falloir que l'école cesse de niveler par le bas et d'acclamer un effort minimum comme un exploit!

Il faut que le programme soit exigeant et demande de l'effort...

trop le logues dans les écoles, pas assez de gens de terrain

et c'est pas demain la veille......


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Mercredi 11 février 2009

Apprentissage du français: 22 mesures

 

 

6 février 2008 - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, Michelle Courchesne, a présenté son plan d'action pour améliorer l'apprentissage du français à l'école. Il comporte au total 22 mesures reliées à cinq axes d'intervention. 
 
À partir de septembre prochain, chaque élève devra produire au moins un texte, dictée ou autre, par semaine. De plus, les écoles seront tenues d'aménager des plages horaires quotidiennes consacrées à la lecture. 
 
Le contenu des programmes de français sera revisé, et le suivi des élèves, accru. Ainsi, ceux de 4e année au primaire et de 2e année au secondaire seront soumis à des examens de français. Le niveau de préparation des enseignants sera également augmenté.

http://www.radio-canada.ca/radio/desautels/06022008/96951.shtml

Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes.

 


 

Les commentaires de Suzanne Chartrand, professeure agrégée au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage de l'Université Laval :


http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBF/Desautels200802061508_3.asx

 

Jean Dussault résume le plan d'action de la ministre Courchesne:

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBF/Desautels200802061717_1.asx

 

La ministre Courchesne répond aux questions de Michel Désautels :

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBF/Desautels200802061717_2.asx


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