Lundi 8 février 2010
Publié
le 2010-02-08 00:50:12
par commissaire
La réforme du calendrier

Stéphane Laporte La Presse
RE: blogue de Stépane Laporte : http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/stephane-laporte/201002/06/01-947062-la-reforme-du-calendrier.php
Le gouvernement québécois songe à réformer le calendrier scolaire. Tant qu'à réformer, réformons jusqu'au bout. On a déjà réformé l'enseignement, le bulletin et même l'ortograffe (je vous assure que l'on peut écrire ça comme ça maintenant). Il ne restait plus qu'à jouer avec le calendrier.
Depuis Jules César, il n'y a pas beaucoup de dirigeants qui ont osé toucher au calendrier. Quelques papes par-ci par là, mais la liste est bien courte. Les empereurs romains, eux, pourtant, s'en donnaient à coeur joie.
Savez-vous pourquoi le mois que nous traversons en ce moment, celui de février, est le plus chenu de l'année, avec ses courts 28 jours, 29 tous les quatre ans? C'est la faute à l'empereur Auguste. Jules César s'était octroyé, en hommage à son humble personne, le mois de juillet, qu'il avait bourré de 31 grosses journées. Le mois d'août, qui était celui d'Auguste, n'avait que 30 jours. Une journée de moins que le mois du grand Jules. Qu'à cela ne tienne, Auguste a piqué une journée à février et l'a ajouté à son mois. Tant pis pour les déplacements de la Lune et les rotations terrestres. L'ego des leaders est plus gros que le soleil.
Étonnamment, les gouvernants subséquents de la planète ne se sont pas servis du calendrier pour démontrer leur puissance. Aucun président des États-Unis n'a joué avec le calendrier. Bill Clinton a peut-être joué avec miss September ou miss July, mais jamais avec les mois en tant que tels.
Rien ne dit, cependant, que Stephen Harper ne nous prépare pas une refonte complète du calendrier canadian. Il va proroger les mois de janvier et février. Il va remplacer le jour de la Terre par le jour du gaz. Les années ne dureront que trois mois, comme ça, il va pouvoir prélever de l'impôt quatre fois plus souvent.
Le calendrier est une convention que l'on tenait pour acquise, comme les feux de circulation ou la couleur du beurre. Personne n'avait le culot de s'y attaquer. Sauf le ministère de l'Éducation, qui n'a peur de rien. On songe donc à ce que les deux journées week-end deviennent des jours de classe. La Presse nous a appris hier que le temps en classe ne sera plus calculé en journées, mais en heures. Au lieu de se rendre à l'école 180 jours par année, les élèves du primaire et du secondaire devront être en classe 1000 heures par année. Qu'est-ce que ça change puisque des secondes deviennent des minutes qui deviennent des heures qui deviennent des journées qui deviennent des années?
Ça change que si tu entres à l'école trois heures le samedi, il ne te restera pas 179 journées d'école, mais bien encore 997 heures à subir. Ça veut dire que la notion de semaine et de fin de semaine est abolie. Il n'y a que des heures.
Savez-vous pourquoi, 2000 ans après Jules César et l'empereur Auguste, il y a encore 31 jours en juillet et 28 jours en février? Parce que tout le monde a pris l'habitude que ce soit ainsi. Et la vie s'est réglée autour de ça. Admettons que le maire de Québec décide que, pour que son carnaval dure plus longtemps, le mois de février aura dorénavant 31 jours. Et que, tant qu'à faire, suivant les conseils de Rapaille, il en profite pour rebaptiser FÉVRIER, FÉVRIERÉGIS, pour avoir lui aussi son nom inclus dans un mois comme ti-Jules et Augie. Savez-vous pourquoi, malgré toute la volonté et la détermination du maire de Québec, ces mesures seraient vaines? Parce que le reste du monde ne suivrait pas. Les Américains ne mettront pas à leur agenda: «Défilé de Bonhomme, 30 février.» Et le maire Tremblay n'écrira pas sur ses chèques «le 6 févrierégis».
Un calendrier appartient à tout le monde. Pas à un ministère. Même pas à celui de l'Éducation. En ce moment, les gens travaillent du lundi au vendredi et se reposent le samedi et le dimanche. Si le ministère de l'Éducation ouvre ses écoles le samedi et le dimanche, cela aura une incidence sur la vie du Québec au complet. Une école, ce n'est pas un centre commercial. C'est la deuxième maison des enfants. Ou la troisième, selon le statut des parents. Le Ministère ne peut pas décider tout seul que les familles ne pourront plus être ensemble le samedi. Aller faire du ski avec sa classe d'éduc le samedi, c'est une chose qui existe déjà. Pas besoin de réforme pour ça. Mais aller à l'école, la vraie école, le samedi ou le dimanche, ce n'est pas nécessaire. Que fait-on avec les enfants qui vont à l'école le week-end et qui n'ont pas d'école le lundi et le mardi? On les envoie à la garderie?
Si toutes ces heures perdues à patenter des réformes sans bon sens servaient plutôt à élaborer des cours passionnants pour l'enseignement du français, des maths, de l'histoire, de la géo, du sport, des sciences et des langues secondes, il y aurait moins de décrochage scolaire.
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Lundi 8 février 2010
Publié
le 2010-02-08 00:29:07
par commissaire
Les Saints battent les Colts 31-17 au Super Bowl XLIV

L'entraîneur de l'équipe des Saints, Sean Payton, célèbre la victoire avec son équipe.
Photo: AP
La Presse Canadienne
«Who dat?» a retenti dans les gradins alors que Tracy Porter semait l'hystérie sur Bourbon Street en interceptant une passe de Peyton Manning et en ramenant le ballon sur 74 verges alors qu'il restait trois minutes au match, et les Saints de La Nouvelle-Orléans ont surpris les Colts d'Indianapolis 31-17 au Super Bowl XLIV, dimanche soir.
Les Saints, qui ont vécu un véritable compte de fée cette saison, ont ainsi célébré leur première conquête du Super Bowl à leur première participation.
Le quart des Saints Drew Brees a été étincelant en complétant 32 de ses 39 passes pour des gains de 288 verges et deux touchés, tandis que Manning s'est contenté de 31 de ses 45 passes tentées pour des gains de 333 verges, un majeur et une interception.
Sans surprise, Manning a amorcé sa première séquence en attaque en lançant une passe. Parti profondément de sa zone, Manning a repéré coup sur coup Joseph Addai, Pierre Garçon, Austin Collie et Dallas Clark.
Le botteur des Colts Matt Stover a complété cette poussée offensive avec un placement de 38 verges. C'était 3-0 Colts à ce moment. Stover, qui a eu 42 ans le 27 janvier, est ainsi devenu le plus vieux joueur à s'inscrire à la marque au Super Bowl. Stover est aussi le doyen parmi les joueurs qui ont déjà participé à cette classique.
Manning a de nouveau surpris la défensive des Saints lors de la progression suivante couronnant une séquence de trois courses du demi offensif Addai avec une passe de 19 verges dans la zone des buts à Garçon. Les Colts ont ainsi pris les devants 10-0 à l'issue du premier quart.
Les Saints, loin d'être dépités par la puissante machine des Colts, ont finalement trouvé un moyen de s'inscrire au tableau au début du deuxième quart. Brees est parvenu à mener ses hommes suffisamment loin dans la zone ennemie pour permettre au botteur Garrett Hartley de réaliser un placement de 46 verges qui portait la marque à 10-3.
Brees a de nouveau frappé à la porte des Colts quelques instants plus tard, et Hartley a réussi un placement de 44 verges qui réduisait l'écart à 10-6 à la mi-temps.
Payton joue d'audace en deuxième demie
L'entraîneur-chef des Saints, Sean Payton, a joué d'audace en début de deuxième demie alors que Hartley a réalisé un botté court qui a été récupéré par son coéquipier Chris Reis.
Les Colts, encore sonnés par ce revirement, ont permis à Brees de mettre la table pour le touché de Thomas, qui a capté une courte passe dans le flanc droit avant de déjouer quelques joueurs et d'accéder à la zone payante, 16 verges plus loin. Les Saint prenaient alors les devants pour la première fois du match, 13-10.
Les Colts ont répliqué dès la progression suivante lorsque Addai a parcouru quatre verges et permis aux siens de reprendre les devants 17-13, mais Hartley a réussi son troisième placement du match - cette fois sur 48 verges - pour réduire l'écart à 17-16. Hartley est ainsi devenu le premier botteur de l'histoire du Super Bowl à réussir trois placements de plus de 40 verges dans un même match.
Jeremy Shockey a suivi en enfonçant son deuxième touché en carrière au Super Bowl au milieu du quatrième quart, et Brees en a profité pour égaler le record pour le plus de grand nombre de passes complétées dans ce match de championnat établi par Tom Brady au Super Bowl XXXVIII, en 2004. Les Saints y sont alors allés pour la transformation de deux points, et le score est passé à 24-17 en faveur des Saints.
Tracy a cloué le cercueil des Colts en interceptant Manning avec trois minutes à faire au match, et les Saints ont semé l'hystérie à La Nouvelle-Orléans.
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Vendredi 5 février 2010
Publié
le 2010-02-05 11:35:30
par commissaire
Le calendrier scolaire revu et corrigé

Photothèque La Presse
Daphné Cameron La Presse
Les élèves du primaire et du secondaire pourraient bientôt se retrouver sur les bancs d'école certains week-ends. Québec veut modifier le calendrier pédagogique afin d'accorder davantage de flexibilité aux institutions pour les aider à lutter contre le décrochage scolaire. Les fédérations d'enseignants s'interrogent déjà sur la faisabilité d'une telle mesure.
Le ministère de l'Éducation a déposé mercredi un projet de règlement qui vise à calculer l'année scolaire en nombre d'heures plutôt qu'en nombre de journées. Au lieu de se rendre à l'école 180 jours par année, les enfants du primaire et du secondaire recevraient de 900 à 1000 heures d'enseignement réparties sur 180 à 200 jours. Les «jours de congé» des élèves seraient abolis, ce qui ouvrirait la porte à la tenue «d'activités éducatives» la fin de semaine. Ces nouvelles dispositions s'appliqueraient au privé et au public dès la prochaine année scolaire.
Le hic, c'est qu'en vertu des conventions collectives actuelles, les enseignants du secteur public et bon nombre de ceux du secteur privé peuvent uniquement travailler du lundi au vendredi. Cela pourrait bientôt changer puisque le gouvernement est en train de négocier les prochaines conventions collectives de la fonction publique.
«Ce n'est certainement pas par hasard que ce projet survienne à ce moment-ci de la négociation. Surtout quand les mots souplesse et flexibilité font partie du discours patronal», a expliqué Sylvie Lemieux, attachée de presse de la Fédération des syndicats de l'enseignement, qui représente les 60 000 enseignants du secteur public. «Cela dit, nous allons analyser très attentivement les impacts du projet de règlement à notre conseil fédéral mercredi.»
La secrétaire générale de la Fédération nationale des enseignants et enseignantes, qui représente une part des enseignants du secteur privé, craint que la mesure soit trop compliquée à implanter.
«C'est tout un changement de culture! a souligné Caroline Senneville. C'est déjà assez compliqué de concilier le travail, les familles reconstituées, le service de garde et les activités parascolaires. Si les enfants font une activité obligatoire durant huit heures le samedi, il faudra qu'ils prennent congé huit heures ailleurs dans la semaine. Qui va prendre soin des enfants ces jours-là? Qui va s'occuper des autobus scolaires? Des installations? Déjà que c'est la folie lors des journées pédagogiques.»
Selon l'attachée de presse de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, le projet de règlement ne vise pas à remodeler en profondeur l'horaire des écoliers. «Le but, c'est de donner plus de flexibilité aux institutions scolaires pour qu'ils mettent sur pied des projets à la performance solaire ou pour contrer le décrochage. Par exemple, un professeur d'éducation physique pourrait décider de remplacer ses heures de cours par une sortie de ski de fond un samedi», a expliqué Tamara Davis.
Quant à la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), elle préfère consulter ses membres et analyser le projet de règlement dans le détail avant de se prononcer. «Mais il n'y a jamais eu personne au niveau des commissions scolaires qui a demandé l'implantation de cela», a précisé l'attachée de presse de la FCSQ, Caroline Lemieux.
D'autres réformes
En plus de la réforme du calendrier, le projet de règlement du ministère de l'Éducation prévoit une poignée d'autres mesures. Le document indique que les premiers jours de classe de la maternelle pourraient être utilisés pour permettre une entrée progressive des bambins sur une période de cinq jours. Un directeur d'école pourrait également décider de faire redoubler la première secondaire à un élève. En raison de la réforme, les compétences des élèves sont évaluées sur une période de deux ans.
À la suite du dépôt du projet de règlement, la Fédération des comités de parents du Québec a décidé de distribuer un questionnaire à ses membres sur les réformes proposées. «Traditionnellement, les parents ont tendance à être contre les changements d'horaire et l'intégration progressive, mais on veut le confirmer dans notre réseau avant de prendre position.»
«Si ça s'inscrit dans le projet éducatif et que ça motive les élèves et les enseignants, en tant que parents on ne peut être qu'en faveur», a nuancé Claude Bouchard, président du Comité central des parents de la Commission scolaire de Montréal. «Je n'ai pas l'impression que le gouvernement veut refaire tout le calendrier, mais on va étudier attentivement le projet pour s'assurer qu'il n'y ait pas de possibilité de dérive.»
Les groupes d'intérêts et les citoyens ont 45 jours pour faire connaître au gouvernement leur avis sur le sujet.
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Mercredi 27 janvier 2010
Publié
le 2010-01-27 01:00:56
par commissaire
Éthique et culture religieuse: une décision fort attendue

Ariane Lacoursière La Presse
La Cour d'appel du Québec décidera dans les prochains jours si elle accepte ou non d'entendre les parents qui dénoncent le caractère obligatoire du nouveau cours Éthique et culture religieuse (ECR) à la commission scolaire des Chênes, dans le Centre-du-Québec.
Suzanne Lavallée, mère de deux enfants de Drummondville, s'est vu refuser le droit de soustraire ses enfants au cours ECR par la commission scolaire des Chênes. Mécontente, elle a porté la cause devant les tribunaux.
Au mois de septembre dernier, le juge Jean-Guy Dubois a déclaré que le cours ECR ne porte pas atteinte à la liberté de conscience des élèves et que la commission scolaire des Chênes n'avait pas commis de faute en refusant d'en exempter ses élèves.
Selon le juge Dubois, les enfants doivent assister au cours, lequel ne constitue pas une menace pour eux, précise-t-il.
L'avocat Jean-Yves Côté, qui représente Mme Lavallée, veut porter cette décision en appel. Il a exposé ses motifs, hier, devant les juges Marc Beauregard, Lorne Giroux et Yves-Marie Morissette, de la cour d'appel.
Plusieurs parents du Québec ont assisté à l'audience, hier, et ont vivement manifesté leur souhait que l'appel soit entendu. «Le cours d'éthique enseigne le relativisme religieux comme une doctrine. On s'oppose à ça», dit Jean Servais, qui souhaite que sa fille soit exemptée du cours.
L'an dernier, 2300 parents ont demandé que leurs enfants ne suivent pas le cours ECR. «Mais plusieurs parents, comme moi, n'ont pas osé se lancer dans une longue bataille judiciaire, note M. Servais. C'est pour ça que la cause de Mme Lavallée est si importante. Elle et ses enfants se battent pour nous tous.»
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Vendredi 22 janvier 2010
Publié
le 2010-01-22 01:51:29
par commissaire
La persévérance scolaire sera une priorité des commissions scolaires

La Presse Canadienne Québec
Les commissions scolaires du Québec entendent faire de la persévérance scolaire la cible de leur action au cours des prochains mois.
La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) profite de ce début d'année pour souligner que cette préoccupation motivera la majorité de ses actions et de ses prises de position. Elle compte porter une attention particulière aux moyens qui seront mis de l'avant par le gouvernement pour atteindre les objectifs fixés dans son plan d'action.
La fédération avertit que les sommes qui seront allouées à l'éducation dans le budget 2010-2011 permettront de constater l'ampleur de l'engagement du gouvernement envers la réussite des jeunes. Elle s'attend également à ce que le budget contienne des mesures pour la valorisation de l'école publique.
La présidente de la FCSQ, Josée Bouchard, affirme que l'éducation ne doit pas subir de compressions dans le prochain budget malgré le contexte économique difficile, ajoutant que l'éducation est la base du développement économique d'une société.
Concernant les négociations pour le renouvellement des conventions collectives, la fédération est favorable à l'amélioration des conditions d'exercice des employés du réseau scolaire. Elle soutient cependant que cela doit s'accompagner d'une plus grande stabilité du personnel de l'école, une condition qu'elle juge essentielle à la persévérance scolaire.
La FCSQ souhaite par ailleurs la tenue d'élections scolaires-municipales simultanées dès 2013. Elle favorise une présidence élue au suffrage universel et une diminution du nombre de commissaires.
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Mercredi 20 janvier 2010
Publié
le 2010-01-20 00:44:23
par commissaire
"Dans les moments tragiques, les Etats-Unis réagissent et apportent leur aide."- Barak Obama
Le secrétaire d'État français à la coopération, Alain Joyandet, a accusé les États-Unis de prendre le contrôle d'Haïti. «J'espère que les choses seront précisées quant au rôle des États-Unis, parce qu'il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti», a-t-il déclaré samedi.
Il faut préciser qu'entre temps, monsieur Joyandet a fait son mea-culpa et l'Élysée a fait paraître un communiqué mardi pour calmer la tempête
Monsieur Joyandet a l'excuse de la fougue de sa jeunesse et sans l'ombre d'un doute, de son inexpérience. Malheureusement, il a démontré qu'il en a également l'immaturité et l'ingratitude. S'il n'était pas de ce monde en 1940, ses livres d'histoire auraient dû mieux l'inspirer dans l'expression de son mécontentement, face à l'initiative des américains en Haïti.
Les États-Unis d'Amérique sont une grande nation. L'histoire saura le reconnaître et fera taire ses actuels détracteurs. Si nous ne réalisons pas, maintenant, à quel point nous sommes redevable envers ce peuple épris de justice et de liberté, composé de femmes et d'hommes immigrants des vieux pays d' Europe, des pays de l'ex bloc de l'Est, de l'asie et d'ailleur dans le monde , l'avenir saura mettre les pendules à l'heure juste.
« Liberté, égalité et fraternité », la République française en a fait sa devise. Le peuple américain ne fait que la mettre en application dans leurs actions. Certains diront maladroitement quelques fois, mais il a toujours bien le mérite d’essayer. En acceptant de partager avec le monde planétaire ses nombreuses ressources que son système économique et social lui a rendu disponible.
François Langlois

Photo: AP
Depuis une semaine, nous sommes tous profondément émus devant les images déchirantes du désastre survenu en Haïti : parents fouillant les décombres à la recherche de leurs fils et de leurs filles ; enfants seuls et apeurés cherchant leur père et mère. Des quartiers entiers de Port-au-Prince sont en ruine et les familles doivent chercher refuge dans des campements de fortune. C'est un spectacle terrible que ces vies dévastées dans un pays déshérité qui a déjà tant souffert.
J'ai tout de suite ordonné un effort rapide, coordonné et pugnace afin de sauver des vies en Haïti. Nous avons déployé l'une des plus vastes opérations de secours de l'histoire récente. J'ai donné pour instruction aux responsables des différentes agences du gouvernement fédéral de faire de cette opération notre priorité. Nous mobilisons actuellement tous les éléments de notre capacité nationale : les ressources des agences de développement, la puissance de nos forces armées, et, surtout, la compassion du peuple américain. Nous travaillons en étroite collaboration avec le gouvernement haïtien, les Nations unies et les nombreux partenaires internationaux qui contribuent à cet effort extraordinaire.
Nous agissons par égard pour les milliers de citoyens américains présents en Haïti, ainsi que pour leurs familles résidant aux Etats-Unis ; par égard pour le peuple haïtien, qui a été victime d'une histoire tragique, mais qui a su faire preuve d'une formidable résilience ; et nous agissons aussi en raison des liens étroits que nous entretenons avec un voisin qui n'est distant que de quelques centaines de kilomètres au sud de nos côtes. Mais avant tout, nous agissons pour une raison toute simple : dans les moments tragiques, les Etats-Unis d'Amérique se mobilisent et apportent leur aide. C'est ainsi que nous sommes. C'est ainsi que nous agissons.
Depuis des décennies, le leadership américain est fondé en partie sur le fait que nous ne recourons pas à notre puissance pour soumettre les autres, nous l'utilisons pour les aider à reprendre pied - que ce soit en aidant à la reconstruction de nos anciens adversaires après la seconde guerre mondiale, en parachutant de l'eau et des vivres à la population berlinoise, ou en aidant les peuples de Serbie et du Kosovo à reconstruire leurs vies et leurs pays. Et cela n'est jamais aussi vrai que dans les moments de grands périls et de grande souffrance humaine. C'est pour cette raison que nous avons agi pour aider les Africains à combattre le fléau du sida sur leur continent, ou pour venir en aide aux victimes d'un tsunami catastrophique en Asie. Quand nous ne montrons pas seulement notre puissance, mais aussi notre compassion, le monde nous considère avec un mélange de respect et d'admiration. Cela renforce notre leadership. Cela montre le caractère de notre pays. C'est pour cela que chaque Américain peut considérer cette opération de secours avec la fierté de savoir que l'Amérique agit au nom de notre humanité commune.
En cet instant même, nos équipes de recherche et de sauvetage dépêchées sur le terrain s'efforcent d'extraire les survivants des décombres. Des Américains de Virginie, de Californie et de Floride travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour sauver des gens qu'ils n'ont jamais vus de leur vie. Nos soldats, marins, aviateurs, marines et gardes-côtes se sont rapidement déployés sur la zone. En collaboration avec nos civils, ils oeuvrent nuit et jour pour mettre en place une entreprise logistique de grande ampleur ; pour acheminer et distribuer de la nourriture, de l'eau et des médicaments afin de sauver des vies ; et pour empêcher une catastrophe humanitaire plus grande encore.
D'autres moyens de secours sont en route. Cette opération de sauvetage et de reconstruction sera complexe et difficile, et il faut du temps pour apporter toutes les ressources nécessaires dans un environnement à ce point dévasté. Mais des équipes de secours, des médecins, des infirmières et des auxiliaires médicaux américains supplémentaires vont arriver pour prendre soin des blessés. De l'eau, de la nourriture et du matériel seront encore acheminés. Un porte-avions est arrivé sur place. Un navire-hôpital a été dépêché. D'autres avions et engins de terrassement serviront à rétablir les communications et à dégager les routes et les ports afin d'accélérer les secours et de hâter la remise en état.
Mais, en ce nouveau siècle, nous ne pourrons répondre seuls à aucun grand défi. Dans cet effort humanitaire, nous oeuvrerons en étroite collaboration avec d'autres pays, afin que notre travail sur le terrain soit le plus efficace possible malgré des conditions très difficiles. Nous collaborerons également avec les Nations unies, qui ont tant fait au cours des années pour assurer stabilité et sécurité en Haïti, et qui ont subi des pertes terribles dans cette tragédie. Et nous travaillerons de concert avec la constellation d'organisations non gouvernementales qui s'efforcent depuis des années d'améliorer la vie du peuple haïtien.
Il est également important de souligner que tous ces efforts seront soutenus par la bonne volonté et la générosité des citoyens ordinaires. Les gouvernements seuls n'y suffiront pas. Un nombre record de dons sont d'ores et déjà arrivés sous forme de textos. L'argent afflue à la Croix-Rouge et dans d'autres organisations humanitaires. Je veux remercier les nombreux Américains qui ont contribué à cet effort, et je veux encourager tous les Américains qui souhaitent apporter leur aide à se rendre sur le site whitehouse.gov pour en savoir plus.
Enfin, au cours des jours, des mois et des années qui viennent, nous devrons travailler étroitement avec le gouvernement et le peuple haïtiens afin qu'ils retrouvent le dynamisme dont ils faisaient preuve avant le tremblement de terre. Il est particulièrement navrant en effet que cette catastrophe soit survenue à un moment où - enfin, après des décennies de conflit et d'instabilité - Haïti montrait des signes encourageants de progrès économique et politique. Dans les mois et les années qui viennent, lorsque les répliques se seront apaisées et qu'Haïti ne fera plus les gros titres dans les journaux et à la télévision, notre mission sera d'aider le peuple d'Haïti à poursuivre sa route vers un avenir meilleur. Tout au long de ce cheminement, les Etats-Unis seront aux côtés du gouvernement haïtien et des Nations unies.
Ce désastre nous rappelle une fois de plus que la vie peut être d'une cruauté inimaginable. Douleur et perte sont bien souvent infligées sans justice ni pitié. Ce "hasard de l'instant" peut frapper chacun d'entre nous. Mais c'est aussi dans ces moments-là, lorsque nous sommes confrontés à notre propre fragilité, que nous redécouvrons notre humanité commune. Nous regardons dans les yeux d'un autre homme et nous nous y voyons nous-mêmes. C'est pourquoi les Etats-Unis d'Amérique prendront la tête de cette entreprise humanitaire mondiale. Cela fait partie de notre histoire, et c'est ainsi que nous répondrons à ce vaste défi.
Barak Obama
Président des États-Unis d'Amérique
Traduit de l'anglais par Gilles Berton © "Newsweek"
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Vendredi 15 janvier 2010
Publié
le 2010-01-15 23:49:36
par commissaire
Ô oui, que la vie est belle.
Gerald Herbert/AP

La récompense de la persévérence.
Un sauveteur espagnol anonyme, nouvellement débarqué en Haïti, ramène Redjeson Hausteen Claude à la vie.

La récompense de la détermination.
Redjeson Hausteen Claude s'accroche à la vie.

La récompense de l'espoir.
Redjeson Hausteen sourit à sa mère Daphnee.
La victoire de l'Humanisme sur l'animalité, la compassion. Je croyais qu'elle était en voie de disparition, dans la vie de tous les jours. Me tromperais-je ? C'est mon espoir.
RE: http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6989532.ece
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| SOCIÉTÉ, ÉDUCATION
Vendredi 15 janvier 2010
Publié
le 2010-01-15 12:51:49
par commissaire
Michael Boris Green occupe la Chaire de professeur de mathématiques de l'université de Cambridge.

Le premier responsable de cette chaire fut Isaac Barrow. Après quelques années, il fut remplacé par Isaac Newton en 1669. Parmi les prestigieux occupants de cette chaire figurèrent par la suite Paul Dirac (1932) et Stephen Hawking (1980), présentement ce poste est occupé par Michael Boris Green, un des pères fondateurs de la théorie des cordes. Il occupe donc, depuis le 1er novembre 2009, la Chaire de professeur lucasien de mathématiques de l'université de Cambridge succédant ainsi à Stephen Hawking.
La chaire de professeur lucasien de l'université de Cambridge tient son nom du Révérend Henry Lucas. Ce membre du Parlement de l'Université décida en 1663 d'octroyer un don afin de financer un poste de mathématiques appliquées. Elle a été occupée par 18 personnes jusqu'à présent, dont Sir Isaac Newton il y a 300 ans. - Wikipedia
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| SOCIÉTÉ, SCIENCE, ÉDUCATION
Vendredi 15 janvier 2010
Publié
le 2010-01-15 02:50:16
par commissaire
Lundi 11 janvier 2010
Publié
le 2010-01-11 00:53:33
par commissaire
Être parent, ça s'apprend

Des centres jeunesse tentent d'aider les parents d'enfants de la DPJ grâce à la formation Ces années incroyables.
Photo: Archives AFP
Silvia Galipeau La Presse
Vrai, on parle rarement en bien des parents des enfants de la DPJ. Il n'est pas franchement courant de souligner leurs compétences parentales. Et pourtant, certains le font. C'est le cas de Ces années incroyables, une formation offerte dans les centres jeunesse et récemment primée, qui vise à mieux outiller ces parents éprouvés et surtout, à leur redonner confiance.
Mardi soir, 19h. Nous sommes dans un centre jeunesse de Montréal. Trois parents, deux jeunes mères et un papa, sont assis en rond avec deux formatrices. Au menu ce soir: les conséquences logiques et les pertes de privilèges.
conséquences, Qu'est-ce qu'une conséquence logique? «Ben... Un enfant qui ne veut pas se coucher le soir et qui est fatigué le lendemain matin, c'est sa conséquence», répond une maman.
«Exactement, répond l'une des psychoéducatrices, Éliane Brosseau. Une conséquence logique (dans ce cas-ci naturelle), c'est une conséquence qui a un lien direct avec le comportement.»
Un exemple: un enfant doit faire ses devoirs et ses leçons, ensuite il peut jouer. Mais s'il ne fait pas ses devoirs, s'il traîne, quelle est la conséquence? «Pas de jeu!
- Exactement. Pas: pas de dessert. Ça n'aurait pas de rapport.»
Les parents acquiescent. Partagent des exemples. «Tiens, mon gars, l'autre soir, il ne voulait pas aller prendre son bain, raconte le père. Il a fait une grosse, grosse crise. Alors, je lui ai dit dodo, et pas de PSP demain.» La jeune mère à côté de lui prend des notes. Elle réfléchit. «Attends, là. Tu as donné deux conséquences. C'est bon, ça, donner deux conséquences? C'est pas un peu trop?» demande-t-elle, les yeux rivés sur la psychoéducatrice.
Celle-ci saisit la balle au bond. Sans juger, elle interroge: «Comment votre enfant va-t-il se sentir si vous donnez trop de conséquences?» La question reviendra plusieurs fois pendant le cours. «Trop de conséquences, cela peut provoquer le comportement négatif de l'enfant», suggérera-t-elle. Jamais elle ne prendra un ton d'autorité. Pour cause: cette approche est au coeur de la philosophie de la formation. «On ne veut pas avoir l'air de spécialistes. Ce qu'on veut, c'est une relation de réciprocité entre l'intervenant, qui a l'expérience, et le parent, qui est le premier à bien connaître son enfant.»
Cette approche est aussi au coeur de la philosophie des centres jeunesse. «Nous travaillons très fort sur la mobilisation des parents. Nous cherchons toujours des moyens pour être plus soutenants, pour mieux les aider à reprendre leur vie en main, explique Sylvie Constantineau, directrice des services professionnels et des affaires universitaires du centre jeunesse de Montréal. Ces années incroyables est un de ces moyens.»
Les semaines précédentes, ce sont les questions du retrait et des limites qui ont été travaillées. La semaine prochaine, ce sera le soutien à la réussite scolaire.
Fait à noter, les premiers cours de la formation, qui cible les parents d'enfants de 5 à 10 ans, n'ont pas du tout traité de discipline. Au contraire. Le thème abordé était plutôt: avoir du plaisir avec mon enfant. Ce n'est finalement qu'au bout d'un mois d'une formation de 16 semaines que l'on a commencé à aborder la discipline. Et cette approche n'est pas innocente. «On se concentre sur les comportements positifs, les petits gestes positifs, l'attention positive, explique Sylvie Normandeau, professeure à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal et responsable de l'implantation du programme dans les centres jeunesse. Quand on donne davantage d'attention positive à un enfant, il a moins tendance à avoir un comportement dérangeant. Et nous, on fait le pari que le parent aura aussi moins besoin d'avoir recours à l'artillerie lourde des conséquences.»
Des résultats concluants
Les parents qui participent à la formation ont tous un dossier à la DPJ. Pour des motifs de négligence, parfois de violence corporelle, des problèmes de consommation ou autres. Mais pour qu'ils soient admissibles à la formation, leur problème, quel qu'il soit, doit être «sous contrôle», reprend la psychoéducatrice.
Ce sont des parents qui, souvent, ont des pratiques pédagogiques «déraisonnables», sans «routine de vie»: par exemple, ils ne se lèvent pas le matin, n'habillent pas leur enfant avec des vêtements de saison. Du coup, ils se retrouvent avec des enfants difficiles, agressifs, oppositionnels. Bref, ce sont des parents démunis.
Or, après avoir suivi le cours, partagé en groupe, visionné des mises en situation et fait plusieurs jeux de rôles, s'être fait répéter «c'est vous qui connaissez le mieux vos enfants, c'est vous les experts de vos enfants», ces parents semblent moins mal pris. Mieux outillés.
Des recherches comparatives entre des parents qui ont suivi la formation et d'autres qui n'en ont pas bénéficié, réalisées par le département de psychoéducation de l'Université de Montréal, le confirment: entre le début et la fin de la formation, un nombre significatif de familles retrouvent la garde de leur enfant. Le taux de placement en famille d'accueil diminue donc d'autant. Mieux: 80% des dossiers des familles qui suivent la formation sont fermés, ou les services requis sensiblement moindres, contre 55% des dossiers des familles du groupe témoin.
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Dimanche 10 janvier 2010
Publié
le 2010-01-10 01:43:55
par commissaire
Dans l'isoloir, c'est Harper
Katia Gagnon La Presse
Les Canadiens et les Québécois peuvent trouver Jack Layton bien sympathique, mais, dans l'isoloir, ils ne sont pas prêts à voter pour lui. Le Parti conservateur aurait eu la faveur de 36% des répondants si des élections avaient eu lieu cette semaine, contre 29% pour les libéraux et 17% pour les néo-démocrates. Au Québec, 36% des Québécois auraient choisi le Bloc québécois, 26% les libéraux, 19%, les conservateurs et 11%, les néo-démocrates.
Avec plusieurs questions très concrètes, le sondage d'Angus Reid montre aussi qu'une bonne partie de l'opinion publique canadienne se fie à Stephen Harper. Lorsqu'on leur demande à qui ils feraient confiance dans l'éventualité d'une attaque terroriste au Canada, plus du tiers des répondants canadiens, et le quart des Québécois, choisissent Stephen Harper. Michael Ignatieff, lui, n'est choisi que par 14% des répondants au Canada. Le quart des électeurs libéraux choisiraient d'ailleurs Stephen Harper dans de telles circonstances. Jack Layton est choisi par moins de 10% des répondants. Cependant, il faut noter que près de 37% des Canadiens, et 46% des Québécois, ne savent pas vraiment qui choisir.
«Stephen Harper a l'avantage d'être au pouvoir. Les gens l'ont vu à l'oeuvre», souligne Jaideep Mukerji, vice-président de la firme Angus Reid. Les chiffres des intentions de vote au Canada sont d'ailleurs assez stables depuis plusieurs mois, et avantagent invariablement le Parti conservateur de Stephen Harper.
Les Canadiens feraient aussi confiance au chef conservateur pour négocier les questions de commerce et de sécurité avec le président des États-Unis, Barack Obama. Il est choisi par 33% des Canadiens et 19% des Québécois. Ils s'appuieraient également sur Stephen Harper pour négocier les questions de souveraineté dans l'Arctique avec la Russie (32% des Canadiens, 20% des Québécois).
Le plus grand nombre de répondants (29%) croit aussi que M. Harper serait le meilleur homme pour occuper le poste de premier ministre dans le cas d'un autre référendum au Québec. Les Québécois optent plutôt pour... Gilles Duceppe, à 23%!
Les Canadiens sont cependant plus partagés lorsqu'on leur demande quel chef fédéral serait le mieux placé pour les représenter lors des prochaines discussions au sujet des changements climatiques. Le quart des répondants choisissent Stephen Harper, contre 22% pour Jack Layton. Encore là, les électeurs libéraux sont divisés: 39% d'entre eux choisiraient Michael Ignatieff, mais 22% se fieraient plutôt à Jack Layton. Au Québec, on s'appuierait aussi sur le chef néo-démocrate: un répondant québécois sur quatre choisirait Jack Layton. «Au Québec, Copenhague a clairement nui à Stephen Harper», estime Jaideep Mukerji.
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Dimanche 10 janvier 2010
Publié
le 2010-01-10 01:31:36
par commissaire
Un politicien doit être honnête, compétent et proche des gens.
Katia Gagnon La Presse
S'ils avaient à inviter l'un des quatre chefs fédéraux à prendre une bière près de chez eux, les Canadiens choisiraient Jack Layton. S'ils avaient à sélectionner l'un des chefs pour faire partie de leur équipe de jeux-questionnaires, ils opteraient pour Michael Ignatieff. Si on leur donnait accès aux albums des diplômés de l'école secondaire des chefs, les Canadiens voudraient surtout voir celui de Stephen Harper.
En ce début d'année, la firme de sondage a scruté le coeur les Canadiens sur leurs préférences politiques et sur les grands enjeux de la politique canadienne. Cependant, on a aussi choisi d'élargir ce traditionnel sondage à des questions un peu particulières. Pourquoi ? «La dynamique politique actuelle est beaucoup une affaire de personnalité, explique Jaideep Mukerji, de la firme Angus Reid. Les réponses à ces questions montrent exactement les forces et les faiblesses de chaque chef.»
Ainsi, Jack Layton ressort clairement comme le chef le plus sympathique, tant au Canada qu'au Québec. Le tiers des Canadiens, et la même proportion de Québécois, choisiraient le chef du NPD pour aller prendre un verre après le travail. Seulement 6% des Canadiens (et 1% des Québécois!) choisiraient Michael Ignatieff pour trinquer avec eux. Même les électeurs libéraux succomberaient aux charmes de Jack Layton : 41% d'entre eux iraient prendre un verre avec le chef du NPD. Seulement 17% d'entre eux choisiraient leur propre chef. Quelque 16% des Canadiens, et seulement 6% des Québécois, opteraient pour Stephen Harper. Un Québécois sur cinq choisirait Gilles Duceppe.
Les Canadiens et les Québécois choisiraient aussi le chef du NPD pour garder leurs enfants (22% des Canadiens, 28% des Québécois), pour les aider à réparer une crevaison sur le bord d'une route (le tiers des répondants, tant au Canada qu'au Québec) ou faire partie de leur équipe sportive (un Canadien sur cinq, et un Québécois sur quatre). S'ils avaient à faire participer un chef à une émission de télé-réalité, ils choisiraient aussi Jack Layton (17% des Canadiens, 22% des Québécois).
«Même au Québec, Jack Layton est plus populaire que Gilles Duceppe sur plusieurs points. Il est très bien perçu. Je trouve particulièrement significatif que seulement 1% des Québécois aient choisi Michael Ignatieff pour aller prendre une bière», souligne Jaideep Mukerji. Est-ce bien utile sur le plan électoral d'être perçu comme sympathique ? «Partout au monde, on recherche trois grandes catégories d'attributs chez un politicien. Un, l'honnêteté. Deux, la compétence. Trois, être proche des gens. En ce sens, c'est utile d'être perçu comme quelqu'un de sympathique.»
En revanche, s'ils avaient à choisir l'un des chefs pour faire partie de leur équipe dans un jeu-questionnaire, ou alors pour se faire recommander un livre, les Canadiens opteraient davantage pour le chef libéral. Dans ces deux cas, il obtient la faveur d'un Canadien sur quatre. Pour le livre, cependant, il faut noter que les Québécois se fieraient davantage à Gilles Duceppe (un répondant sur cinq). «Michael Ignatieff est vu comme très intelligent. Mais en ce qui a trait à la communication personnelle avec les gens, il a un très grand défi», observe M. Mukerji.
Quant à Stephen Harper, les Canadiens seraient bien curieux de découvrir de quoi il avait l'air à l'école secondaire. Un Canadien sur cinq (même pourcentage au Québec) choisirait de feuilleter l'album de fin d'études du chef conservateur. Gilles Duceppe suit cependant de près au Québec, avec 16%. De même, s'ils avaient une biographie à choisir, 17% des Canadiens liraient celle du premier ministre. Les Québécois opteraient cependant pour Gilles Duceppe, à 20%.
Il faut toutefois noter que, dans toutes ces questions plus «légères», entre le tiers et la moitié des répondants ne savaient pas quel chef choisir. «Ça montre un mécontentement certain de la population face à la classe politique», conclut Jaideep Mukerji.
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Mercredi 30 décembre 2009
Publié
le 2009-12-30 13:52:02
par commissaire
Un ultime appel pour retrouver Cédrika Provencher
Par amitié pour J.-G..., S..., A... et M...
Puisse cette nouvelle année vous apportez paix et sérénité, ainsi qu'à vos proches.
Il est possible d'entrer en contact avec Me Guy Bertrand en composant le (418) 687-2862.
François

Guy Betrand avait accepté, en juin dernier, d'agir à titre de procureur indépendant pour retrouver Cédrika Provencher. Son mandat arrivera à échéance demain minuit.
PHOTO : FRANÇOIS GERVAIS
Paule Vermot-Desroches Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Bien que son mandat soit sur le point de se terminer, l'avocat Guy Bertrand espère toujours recevoir l'information qui sera la clé pour résoudre le mystère de l'enlèvement de Cédrika. Me Bertrand a d'ailleurs lancé un ultime appel au ravisseur ou à toute personne détenant cette information, hier en entretien téléphonique au Nouvelliste.
On se souviendra que l'avocat avait accepté de recevoir, sous le sceau du secret professionnel, les confidences d'une personne qui pourrait révéler l'endroit où se trouve Cédrika, en échange d'une récompense de 170 000 $. Ce mandat spécial lui avait été confié en juin 2009 et devait prendre fin le 30 septembre.
Or, quelques jours avant cette échéance, une information avait mené Me Bertrand à mandater une équipe de bénévoles pour fouiller un boisé de Trois-Rivières. Des objets avaient été retrouvés sur les lieux et remis à la Sûreté du Québec pour analyse. L'information n'aura finalement pas mené à la découverte de la réponse tant attendue, mais avait tout de même motivé la famille de Cédrika et Me Bertrand à prolonger le mandat de l'avocat jusqu'au 31 décembre, afin qu'il puisse poursuivre l'analyse des informations reçues.
Le mandat se terminera donc demain soir à minuit. Évidemment, l'avocat ne se cache pas qu'il restera toujours disponible à recevoir une information, mais l'offre de la famille, elle, ne tiendra plus.
«Par la suite, ça ne veut pas dire que je ne recevrai pas de confidences. Je vais préparer un rapport de mission avec des recommandations. Comme c'est une expérience unique, je veux que ça puisse servir, au cas où quelqu'un voudrait s'inspirer de l'expérience. Tant qu'à le faire, autant que ça serve plus tard», ajoute Me Bertrand.
Ce rapport devrait être produit au mois de janvier, et possiblement présenté en conférence de presse à Trois-Rivières. Seulement, en raison du caractère confidentiel de son mandat, Me Bertrand ne prévoit pas faire d'autres déclarations publiques sur sa mission d'ici la publication de ce rapport.
Au choix de la famille et de l'avocat, le mandat prendra donc fin demain soir, à minuit, à moins qu'une information essentielle parvienne à Me Bertrand, justifiant la prolongation de la récompense et du mandat du procureur indépendant. Il est possible d'entrer en contact avec lui en composant le (418) 687-2862.
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Vendredi 25 décembre 2009
Publié
le 2009-12-25 13:39:51
par commissaire
L'origine de la vie et la création de l'univers (version corrigée(4))
Nous pensons à ce stade de nos connaissances que la vie proviendrait d’ailleurs. Tout simplement parce qu’il apparaît que la vie d’un micro-organisme n’aurait pas eu le temps d’évoluer sur Terre dans les débuts de sa création. Ainsi la Voie Lactée, qui origine depuis environ 13.2 milliards d’années âge évalué de sa plus vieille étoile connu HE 1523-0901, a donné naissance à notre nébuleuse protosolaire (il y a environ 8 milliards d’années selon « Ciel et espace, novembre 2009), laquelle engendra notre Soleil il y a de cela près de 4.6 milliards d’années (4.567 milliards d’années selon « Ciel et espace, novembre 2009) (http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/la-formation-des-planetesimaux-la-chronologie-se-precise_14003/).
De ce nuage originel émergea le disque protoplanétaire où se forma notre bonne vieille Terre durant à peu près le même temps, soit 4.55 milliards d’années (http://www.talkorigins.org/faqs/geohist.html) (4.565 milliards d’années selon « Ciel et espace, novembre 2009). Des nombreuses études, analyses, et hypothèses diverses qui ont été faites sur l’origine de la vie, il ressortit que le mécanisme reconnu pour la création de ces micro-organismes sur Terre, aurait nécessité beaucoup plus de temps pour se développer que le milliard d’années disponible sur notre planète durant cette période (4.5G-3.5G BP). En effet, les micro-organismes sont apparus sur Terre il y a environ 3.5G d’années. Et il est convenu qu’à cette époque (4.5G-3.5G BP) les conditions sur la planète étaient hostiles à l’apparition de la vie. La température était beaucoup trop élevée et les conditions d’incubation trop chaotiques et trop extrêmes pour en permettre l'éclosion dans un délai si court. D’où l’idée de l’origine de la vie, venue de l’espace.
On parle de la provenance des comètes, ces astres mythiques chevelus, de passage dans la banlieue terrestre. À ce compte, il faudrait assurément que ce soit des comètes extrasolaires, car les comètes qui limitent leurs orbites dans notre système solaire ne sont guère plus vieilles que notre planète d’accueil. Si on suppose que ces comètes qui nous ont apportées la vie puissent provenir ailleurs que du système solaire, prenons l’hypothèse de l’étoile la plus proche, Proxima du Centaure, et bien elles auraient parcouru la distance de 4.1013km en moins de 25 000 ans avant de parvenir jusqu’à nous à la vitesse de 52 km/sec. Le même type de comète porteur de vie, provenant d’une quelconque nébuleuse planétaire située aux confins de notre galaxie, aurait pu nous parvenir, quant à elle, à l’intérieur de + ou - 400 millions d’années. Celle-ci pouvant provenir d’une nébuleuse planétaire génitrice d’une étoile plus vieille que les 4.6 milliards d’années, âge estimé de notre Soleil, soit depuis 7, 8, 9, 10, 12milliards d’années. Qui sait ?
Maintenant, si nous partons du principe d’isotropie (l’univers est identique à lui-même dans n'importe quelle direction) et d’universalité de l’univers (les propriétés globales de l'Univers ne doivent dépendre ni de l'endroit ni de l'époque où elles ont été réalisées) (http://media4.obspm.fr/public/AMC/bb/big-bang/modeles-univers/bb-principe-cosmo/index.html), et que nous appliquons à nos analyses le principe du « rasoir d’Occam » que l’on pourrait traduire par : « une hypothèse est reçue vraie si elle est la plus simple explication disponible de l'évidence » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d%27Ockham), et bien ne devrions-nous pas à juste raison, croire que la vie ne peut s’exprimer autrement que par ce que nous connaissons sur Terre.
En effet, nous sommes en mesure de constater selon les connaissances que nous avons de l’univers, que les organismes vivants sur Terre sont composés d’un assemblage d’atomes. Ces mêmes atomes ont été fabriqués en majeure partie par nucléosynthèse stellaire au cœur des étoiles de la séquence principale du diagramme Hertzsprung-Russell et par nucléosynthèse explosive dans les supernovas. Et ce, nonobstant une proportion d’éléments primordiaux, tels l’hydrogène, le deutérium, l’hélium, le béryllium, le lithium et le bore, à peu de chose près, lesquels ont été créés dans les premières minutes suivant le Big-bang, soit lors de la nucléosynthèse primordiale.
Les atomes nécessaires à la vie se résument en majeure partie à l’hydrogène, l’oxygène, le carbone, l’azote, le phosphore, le soufre et le calcium. Ainsi, avant que ne puissent être créé les organismes vivants, de la bactérie aux mammifères, en passant par les algues bleues, il aura toujours bien fallu que les atomes des éléments qui composent ces organismes puissent être créés. Nous le savons maintenant, créés dans le creuset des étoiles (de première ou deuxième génération), après une centaine de million d’années, dont celles de type super géantes, destinées en fin de vie à se transformer en supernova. Les résidus qui ont suivi l’explosion de ces étoiles, fournissant la matière première des composants des hypothétiques mais probables organismes vivants, à l’intérieur des innombrables nébuleuses proto-stellaires. Lesquelles nébuleuses, d’ailleurs, ont fourni les matériaux de base à la source de notre système solaire dans La Voie Lactée, il y a de cela près de 8 milliards d’années.
Aussi, il est important de connaître le temps nécessaire requis avant que n’explosent les premières supernovas susceptibles de fournir l’ensemble des éléments naturels composant le tableau périodique des éléments. Il semble que le type d’étoile de masse plus grande que 20 masses solaires, pouvant engendrer une supernova, ait une période de vie plutôt restreinte, soit plus ou moins une centaine de million d’années, par rapport à une étoile dite moyenne comme notre Soleil, lequel peut dégager une énergie selon toute vraisemblance durant approximativement de 10 à 12 G d’années. On peut donc penser, suite à la formation de la première génération d’étoiles, il y a de cela plus de 13.5 G d’années, que l’ensemble des atomes des éléments existent dans l’univers depuis environ 12.5 à 13 G d’années. (Par contre, cela n’explique pas le temps requis pour créer les premiers éléments du tableau périodique, soient les éléments du Bore jusqu’aux éléments incluant ceux du Fer, lesquels auraient été créés et semés dans les nuages stellaires à la suite des fusions nucléaires successives à l’intérieur des étoiles de la catégorie de masse solaire. Laquelle catégorie de type naine jaune, représente à elle seule, près de 9% du parc d’étoiles de classe G. La balance des éléments naturels apparaissant au Tableau périodique ayant été créée, quant à eux, dans les supernovas de classe A, laquelle représente à peine 1% de l’inventaire stellaire.) Donnant ainsi, bien sûr, tout le temps nécessaire à la vie pour s’organiser et se complexifier sur Terre. Et, il faut bien le dire, à tous autres endroits susceptibles de rencontrer les conditions primordiales nécessaires à la création de la vie dans l’univers, telle que nous la connaissons sur la base du carbone. À ce propos, il fut démontré que la couche externe composée de 4 électrons de l’atome neutre du carbone est capable de combinaison avec des atomes électropositifs aussi bien qu’électronégatifs. Ce qui en résulte une capacité particulière de se lier à d’autres atomes, pouvant former ainsi des chaînes d’une grande complexité. C’est pourquoi je précise sur la base du carbone, car ne l’oublions pas, l’univers étant isotrope et universel, il n’y a aucune raison pour que la vie se fixe de quelle qu’autre manière, étant donné que le pourcentage des éléments connus est le même globalement dans l’ensemble des structures de l’univers. L’analyse des études spectroscopiques des objets cosmologiques pointés dans différentes directions de l’univers, ayant pu le confirmer entres autres choses. Ainsi, ce que la nature a considéré bon pour « minou » chez nous, il s’avère qu’il ni a aucune raison pour que la nature réagisse autrement pour « pitou », ailleurs.
Bien plus que la composition atomique, c’est l’arrangement des atomes en molécules qui s’avère être spécifique de la vie. Celle-ci se fonde sur les composés du carbone qui représente 90% d’un être vivant, si on ne tient pas compte de l’eau. Par contraste, l’environnement « solide » du monde vivant est basé sur la silice et les silicates, qui constituent à eux seuls 94% de la matière des roches qui forment la surface de la Terre. Et, contrairement à la structure moléculaire des substances inertes qui est le plus souvent de type répétitif et monotone, le vivant présente une organisation moléculaire extraordinairement diversifiée(1). C’est la raison pour laquelle, je crois que la vie dans l’univers est relativement similaire dans son origine et sa composition. Et cela explique pourquoi je demeure persuadé que les organismes vivant potentiellement dans l’Univers, qu’ils soient unis ou pluricellulaires, complexifiés ou non, ont à peu de chose près le même aspect que nous retrouvons sur Terre. Ils sont fabriqué avec le même type de cellules, découlant des mêmes atomes des éléments composant le même tableau de Mendeleïev, sans un de plus à l’état naturel, sans un de moins (ce tableau périodique des 92 éléments de base naturels pouvant porter un autre nom sur la planète Vulcain, j’en conviens ). Naturellement, l’évolution de leur apparence sur une quelconque exo-planète étant à peu de chose près transposée proportionnellement à leur évolution sur Terre dans le passé, par rapport à aujourd’hui, s’il en est, ou projeté dans un futur correspondant à autant d’années, selon la situation.
Mais, nous sommes tout de même en droit de se questionner : Ce micro-organisme initial localisé dans la comète, comment s’est-il créé ? D’où vient-il ? Sur la comète, pas d’eau liquide à ce que l’on sache ? Glace et sublimation, dans son état. Sublimation qui s’opère près du passage d’une étoile seulement. La vie peut-elle être créée dans un milieu uniquement de glace ? Lorsqu’on parle de possibilité de vie sur une planète ou un satellite de glace, on suppose dans l’eau « liquide » sous la glace, n’est-ce pas ? Tout cela ne nous explique toujours pas comment s’est organisé le ou les premiers balbutiements de la vie, hypothétiquement en provenance de ces objets interstellaires qui se sont écrasés sur Terre, il y a de cela près de 3.5 G d’années.
Je vous invite à faire un survol sur le déroulement de la vie, telle que nous la connaissons chez nous. Ainsi, dans le premier milliard d’années de la création de la planète Terre, les conditions étaient hostiles à l’apparition de la vie. Comme je le mentionnais, la température étant trop élevée à ce moment, et les conditions d’incubation trop chaotiques et trop extrêmes. Un regard sur notre passé originel nous indique que la vie a fait son apparition aux alentours de 3.5 milliards d’années sur Terre sous forme de bactéries (certains avancent 3.8 milliards d’années, en faisant référence aux stromatolithes d'Acasta, dans le Nord-Ouest du Canada), ainsi que d’algues bleus (les fameuses cyanobactéries qui infestent certains plans d'eau au Québec depuis quelques années), puis des eucaryotes (cellules à noyaux), suivis des êtres pluricellulaires et des vers dans l’ère précambrien, soit jusqu’à environ 575 millions d’années (BP), avant l’ère présent (540 millions d’années selon Larousse).
Nos recherches archéologiques nous démontrent donc, que les premiers 4 milliards d’années d’existence de la Terre ont été le témoin de la création d’une forme de vie, on ne peut plus basique qui se retrouvait dans nos océans primitifs. Il faut attendre l’ère Cambrien pour constater l’apparition de la plupart des groupes d'invertébrés. Suivra par la suite, vers 245 millions d’années, le développement des faunes marines (ammonites) et des faunes continentales (reptiles notamment). Ce délai depuis le début de la création de la vie étant entrecoupé de 6 périodes d’extinctions importantes d’espèces. Dont celle correspondant à l’ère cénozoïque, laquelle verra le développement des mammifères, il y a de cela 65 millions d’années. L’ère quaternaire ou le pléistocène qui date environ de 2 millions d’année est défini, quant à lui, de façon très anthropologique par rapport à l'apparition de l'homme moderne. On peut constater à travers les âges, de la diversité et de la complexité de la vie qui n’ont été qu’en s’accroissant. Claude-Louis Gallien, dans « L’énigme des origines, l’univers, la vie et l’homme », donne une définition à la vie, la décrivant comme un ensemble équilibré et organisé de structures moléculaires de haute complexité, distinct de son environnement et qui fonctionne de façon intégrée suivant un programme défini. Les systèmes vivants sont capables de se reproduire, d’évoluer et de se diversifier. Ils partagent un héritage génétique commun et sont interdépendants.
Nous soupçonnons qu’un cataclysme majeur a eu comme conséquence la disparition des dinosaures au début de l’ère tertiaire (cénozoïque). Ce qui aurait permis, sans que nous ne comprenions trop pourquoi d’ailleurs, le développement irréversible de la classe des mammifères sur Terre. En conséquence de quoi l’émergence de notre espèce sapiens, de sous-classe placentaire, exerça sa suprématie sur l’ensemble de la planète. Tout cela ne signifiant pas pour autant que les mêmes conditions puissent être rencontrées sur une quelconque exo-planète. Laquelle planète d’ailleurs reste à découvrir, s’il en est. En effet, au mieux, tenant compte que les mêmes éléments (H, He, Li, Be…) sont présents dans l’ensemble de notre univers, l’évolution de la vie se ferait avec la même relative lenteur, ailleurs. Par contre, dans des conditions initiales moins propices, elle aurait peu de chance d’atteindre l’efficacité optimale dans la complexité de son évolution, telle que nous l’avons connu sur Terre. Car selon mon opinion, et jusqu’à preuve du contraire, Homo sapiens demeure l’espèce ayant atteint ce sommet de perfection dans l’évolution de la vie. Peut-être l’évolution se limiterait-elle alors à seulement quelques organismes pluricellulaires ne dépassant pas le stade des organismes qui habitaient nos océans à l’ère primaire.
Et même en supposant que l’évolution de la vie ne se destinait pas à la primauté de l’Homme sur Terre, et que par ailleurs la vie se complexifie à un degré dépassant celui des cellules bactériennes, je ne crois pas qu’un reptile ou quelque animal de classe autre que celle des mammifères aurait pu évoluer jusqu’à devenir un être pensant, logique et intelligent sur Terre de même que dans l’univers en général. Au même titre que nous le sommes devenus, nous les Terriens. Car compte tenu des éléments et de la base organique sur laquelle son évolution s’appuie, ce challenger aurait été de la même façon fragile à résister aux phénomènes cataclysmiques causés par les climats extrêmes lors des multiples périodes glacières et des bombardements météoritiques, sinon aux éruptions volcaniques massives, aux inondations diluviennes, aux tremblements de terre, aux cyclones, aux tornades, aux températures extrêmes, etc. Il serait ainsi destiné à périr, ou limité dans son évolution par son niveau d’adaptation déficiente. Alors, tout comme ici sur la planète Terre, il le serait également dans le cadre de son évolution sur toute autre planète hypothétique pouvant supporter quelques formes de vie.
Pourquoi l’homme est-il parvenu à ce stade d’évolution hors norme par rapport aux autres espèces d’animaux ? Sa préhistoire et son histoire nous apprennent que sa capacité d’adaptation lui a assuré sa place privilégiée dans la nature. Cette grande capacité d’adaptation lui aura permis de se protéger de ses prédateurs en se regroupant en cellules sociales, en inventant des armes et des techniques défensives et offensive décisives (déterminantes), lui offrant une meilleure chance de s’en tirer et assurer ainsi, la reproduction de son espèce sur l’ensemble des continents. Nous en avons une bonne idée, lorsque l’on constate l’efficacité de son combat face à ses prédateurs potentiels, tel le mammouth, le loup, le glouton, l’ours, l’hyène et le lion des cavernes, et même ses propres congénères. Ainsi, malheureusement (ou heureusement pour nous, dépendamment du point du vue où l’on se place) il étendit son hégémonie à travers les millénaires en disséminant ses ancêtres ou «cousins» lointains, que l’on parle des divers australopithèques ou encore, l’Homme de Neandertal. Ce qui lui permis d’évoluer dans le temps à travers Homo habilis, Homo erectus, Homo ergaster et finalement Homo sapiens, en modifiant ses programmes génétiques (mutations), puis en sélectionnant et en fixant des formes nouvelles en fonction de son environnement. Une meilleure nourriture carnivore et la maîtrise du feu par la suite, auront contribué sans doute à permettre un accroissement du volume de son cerveau. Ainsi, de 590 cm3 pour Homo habilis, il atteindra un volume moyen de 1595 cm3 pour Homo sapiens. De plus, le ratio du volume de son cerveau par rapport au volume de son corps s’avère de beaucoup plus important (un rapport de 1/50 à 1/400 pour le poids respectif du cerveau de l’homme et de l’éléphant), comparé avec la faune terrestre ou marine:
http://books.google.com/books?id=E5K1zeFUU_wC&pg=PA73&lpg=PA73&dq=homme+cerveau+poid+rapport+corp+%C3%A9l%C3%A9phant+cerveau+rapport+poid&source=bl&ots=sVXuC2OBbU&sig=hIGQiWTiPqpYChTPVZ8mAqWcvU&hl=fr&ei=G9tsSq2EJYW2Nvis9PgG&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5.
Il y aura une exception, soit celle du dauphin, mais n’est-il pas de la classe des mammifères lui aussi, également de sous-classe placentaire ou euthérien ? Ce qui laisse suggérer l’indice d’une des causes de l’extraordinaire suprématie de l’Homme sur la nature. Cela l’amena à un niveau de penser qui lui fût d’une utilité indéniable pour sa survie physique dans un premier temps, et bénéficia à son évolution psychique, morale, et spirituelle. Laquelle se refléta dans sa capacité salvatrice à se regrouper pour vivre en société sédentaire pastorale, ce qui favorisa l’émergence de son génie créatif, technique et artistique, par surcroît.
D’ailleurs, cela nous permet d’échanger aujourd’hui sur des thèmes tout à fait abstraits, et que nous puissions en éprouver quelques plaisirs et satisfactions bien légitimes, s’il en est. Et convenons entre nous, qu’il faut avoir atteint un degré de civilisation hautement sophistiqué, agrémenté d’une sécurité très élevée face à nos besoins primaires pour nous permettre cette liberté de réflexion en toute quiétude. Luxe que ne pouvait se payer nos ancêtres, il n’y a pas si longtemps.
En conclusion, je ne crois pas qu’il soit prétentieux ou inconvenant de prétendre (d’affirmer) que nous soyons situés au sommet de la pyramide de la marche du vivant vers la complexité. Mais, à compter du moment où nous en sommes conscient, ce serait tout de même plus valorisant pour l’espèce humaine que nous sachions en être dignes.
« L’énigme des origines, l’univers, la vie et l’homme », par Claude-Louis Gallien.
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| SOCIÉTÉ, NOS ORIGINES, ÉDUCATION
Vendredi 11 décembre 2009
Publié
le 2009-12-11 18:42:08
par commissaire
Plaidoyer pour le «Joyeux Noël»
Voici venu le temps des fêtes. Le temps des réjouissances, le temps des rapprochements. Le temps de se retrouver en famille et entre ami(e)s, pour échanger nos vœux de bonheur souhaités pour tous nos proches. Depuis quelques années, je constate que mon enthousiasme diminue, probablement parce que je vois mon entourage changer. Sans doute aussi, parce que je change moi-même. Je vois le monde qui m’habite avec des yeux différents. Je le redécouvre en fonction de mon vécu et de mon apprentissage au quotidien. Comme il arrive à tout le monde, je crois bien. Et à la lumière de ce que je redécouvre, je me questionne sur cette période de l’année où la nostalgie m’envahie au souvenir des joies de mon enfance passée, au souvenir de l’ingénuité de mes enfants émerveillés par les scénarios mis en scène de génération en génération, prétexte à la magie de Noël. La naissance du petit Jésus, le Père Noël, la traditionnelle messe de minuit, le sapin, la bûche de Noël, les décorations multicolores, les guirlandes, les festivités sont autant, dans le rituel qui nous servent de repère depuis des lunes, pour nous donner l’envie de revivre année après année, cette période qui se veut un temps d’arrêt sur la lourdeur de la vie pour nombres de personnes. Qui se veut un moment de répit pour croire en l’espoir d’une vie renouvelée, et pourquoi pas plus heureuse pour chacune et chacun d'entre nous.
L’évolution de la société québécoise au sortir de la grande noirceur, période où l’Église catholique avait une emprise démesurée sur le vécu des hommes et des femmes, jusque dans les moindre recoins de leur vie, a fait en sorte que collectivement, et dans une certaine mesure plus nuancée, individuellement, le regard des gens a changé sur la place qu’occupe dorénavant la religion dans leur vie. Aussi, suite à la diversité importante de la provenance des nouveaux arrivants qui composent maintenant la trame de la société québécoise, cette transition aboutit à une refonte en profondeur de la vision que veut projeter cette même société, face à la problématique que soulève le droit à la multiplicité des croyances religieuses individuelles, gérée dans un cadre de gouvernance qui se voudrait respectueuse des droits collectifs. Cela nous a amené à promouvoir que la démonstration de notre foi individuelle, n’avait plus sa place dans la gestion des affaires publiques. Et, comme nous sommes en période de transition, nous constatons à l’usage, tout l’inconfort que cela peut traduire pour plusieurs d’entre nous. La Commission sur les accommodements raisonnables qui a déjà siégé il y a quelques temps, étant une étape parmi d’autres, que nous auront à apprivoiser avant de parvenir à un « modus vivendi » viable.
Nous pouvons percevoir cet inconfort dans des actions aussi banales que la gêne qu’a pu créer chez certaines personnes l’appellation d’arbres de Noël dans un lieu public, que l’on s’est empressé de dénommer « arbre des fêtes » par complaisance, ou encore, dans la simple expression des vœux du temps des fêtes. Ainsi, un souhait de « Joyeux Noël et de Bonne année » se traduisant, plutôt pour beaucoup d’entre nous, par un sécurisant « Joyeuses fêtes », respectueux des susceptibilités religieuses individuelles, croyant peut-être exorciser ainsi, cette coutume socio-religieuse qui n’a plus sa place en public et que l’on doit dorénavant circonscrire à sa plus simple expression à l’intérieur de nos foyers.
Il demeure possible que les gens que je côtoie agissent de cette façon en fonction de l’éducation qu’on leur a transmise. La différence d’âge que j’ai avec certains d’entre eux, pouvant expliquer leur manière d’être, qu’ils expriment possiblement par conviction. Si c’était le cas, je comprendrais mieux ce changement dans ce comportement. Mais malheureusement, je ne suis pas certain que cela se traduise, pour tous ces gens, par un confort dans la manière de s’exprimer. Je serais bien étonné que la formulation des vœux adressés dans leur famille à l’occasion de la fête de Noël, se traduisent par un « Joyeuses fêtes », plutôt qu’un « Joyeux Noël ». Je crois plutôt que l’on s’oblige en public à une retenue déplacée, où l’on voit bien que pour ne pas déplaire, on est prêt à faire abstraction de ses croyances les plus fondamentales. Bien sûr, je peux comprendre que pour plusieurs d’entre nous, la fête de Noël puisse se limiter à l’expression d’une festivité sociale au même titre que la fête de la St-Jean ou la fête du Jour de l’an. Mais lorsque je constate que nos chartes ont été fondées sur la base de la croyance en Dieu, ce qui démontre bien l’importance et la solennité que l’on y accorde dans ses racines comme peuple, et que l’existence de Jésus a été démontrée historiquement, je saisis mal cette tendance à éluder le terme de « Noël », fête de la nativité du Christ, dans l’expression de nos vœux traditionnels.
C’est banal, me direz-vous. Mais l’expérience de la vie m’apprend que derrière certaines banalités, trop souvent, se cache quelques fois un manque de courage morale ou intellectuelle dans notre attitude, qui autrement nous forcerait à se tenir debout pour affirmer ce que nous sommes dans notre identité, au lieu de faire abstraction de l’essence même de nos origines.
Alors à toutes celles et ceux qui se sentent concernés, je vous souhaite un très Joyeux Noël. Pour les autres, sachez profiter de cette période festive que notre tradition nous accorde, pour user de ce temps libre à bon escient. Profitons-en, tous, pour réfléchir aux valeurs humaines que nous lègue notre héritage et à ce qu’elles peuvent nous apporter pour grandir ensemble, en cette terre de liberté. Et à chacune et chacun d’entre vous, en cette occasion spéciale qu’est la période des fêtes, je vous offre mes meilleurs vœux de santé, de prospérité, de bonheur et de paix pour le nouvel an. Et surtout, je nous souhaite d’avoir le courage de ne jamais renoncer à nos valeurs fondamentales, respectueuses de notre Humanité.
Ce sont les voeux qui vous ont été présenté l'an dernier. Je vous réitère ces mêmes voeux, car je constate que ce texte demeure d'actualité. En effet, à la lecture de l'article produit par l'AFP ci-dessous, je dois me rendre à l'évidence, que le même sentiment est pressenti par d'autres, même en dehors de nos frontières.
Conservateur dans l'âme, cela ne doit pas nous empêcher de démontrer un libéralisme d'esprit et une ouverture de cœur nécessaire à une libre cohabitation, plus harmonieuse entre les membres de notre nouvelle société québécoise en devenir.
En s'assurant que cela puisse se faire dans le respect des valeurs fondamentales qui nous caractérisent, soit l'égalité entre les hommes et les femmes qui composent notre société, la séparation de l'État et de la religion sans le déni de nos origines et de nos traditions, ainsi que la reconnaissance, la promotion et la protection de notre culture française en terre d'Amérique.
François Langlois

Agence France-Presse Washington
Un élu américain républicain de Caroline du sud, Henry Brown Jr., qui se plaint que la formule «Joyeuses Fêtes» soit considérée comme politiquement plus correcte que «Joyeux Noël», a déposé une résolution cette semaine pour réaffirmer «l'importance de symboles de Noël».
«En cette saison de Noël, je suis perplexe face au débat autour de la façon "convenable" de célébrer Noël», a écrit le représentant dans un communiqué mardi.
«Pourquoi subissons-nous une pression pour dire "Joyeuses Fêtes" ou "Meilleurs voeux", alors que nous sommes tenus de ne pas parler de fêtes de Noël ou de ne pas dire "Joyeux Noël"?», s'est-il interrogé.
A l'approche de Noël, l'élu a déposé une résolution à la Chambre des représentants pour la reconnaissance de «l'importance des symboles de Noël et des traditions». Le texte «soutient l'utilisation de ces symboles et traditions par ceux qui célèbrent cette fête», selon M. Brown.
La mesure déposée mardi avait, mercredi soir, le soutien de 18 autres représentants.
«Je continuerai à travailler à protéger la sainteté de cette grande fête», a-t-il affirmé dans son communiqué.
Chaque année, des élus conservateurs dénoncent une tendance dans la société américaine à proposer des voeux neutres d'un point de vue religieux.
Mardi, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a souhaité un «Joyeux Noël» à son audience lors de la cérémonie d'illumination de l'arbre de Noël du Capitole.
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Vendredi 11 décembre 2009
Publié
le 2009-12-11 00:27:40
par commissaire
Le PQ veut l'abolition des cours d'éthique et de culture religieuse

Enseigné à grande échelle depuis 2008 au primaire et au secondaire, le cours d'éthique et de culture religieuse «abandonne les connaissances pour se consacrer exclusivement à la promotion du multiculturalisme, rebaptisé pluralisme», écrit la chercheure à l'Institut de recherche sur le Québec, Joëlle Quérin, qui a scruté le contenu du programme.
Photo: Alain Roberge, archives La Presse
Martin Ouellet La Presse Canadienne Québec
Alarmée par les résultats d'une étude, l'opposition péquiste plaide pour l'abolition pure et simple du programme d'étude controversé d'éthique et de culture religieuse.
Chercheure à l'Institut de recherche sur le Québec, la sociologue Joëlle Quérin a mis le feu aux poudres avec la publication récente d'une analyse concluant que le cours d'ECR occulte les valeurs québécoises et «endoctrine» les élèves en faveur du multiculturalisme.
«Si je prête foi à l'étude, et j'ai tendance à le faire passablement, je suis d'avis qu'on devrait cesser d'enseigner ce cours», a soutenu, jeudi, en entrevue à La Presse Canadienne, le député de Borduas, Pierre Curzi.
Publiée le 3 décembre, l'analyse d'une trentaine de pages avance que le cours d'ECR est non seulement «antinationaliste» mais aussi «antidémocratique car il s'inscrit dans une stratégie d'endoctrinement de la jeunesse permettant l'imposition du multiculturalisme à l'abri du débat public et au mépris de l'opposition populaire».
Enseigné à grande échelle depuis 2008 au primaire et au secondaire, le cours d'éthique et de culture religieuse «abandonne les connaissances pour se consacrer exclusivement à la promotion du multiculturalisme, rebaptisé pluralisme», écrit la chercheure qui a scruté le contenu du programme.
En outre, elle estime que l'identité québécoise y est évacuée de tous ses codes, ses pratiques et ses coutumes pour être réduite à une simple notion civique.
«Il s'agit de dire aux enfants qu'ils sont tous Québécois et qu'être Québécois signifie tout simplement respecter la Charte québécoise des droits et libertés! Aussi bien qualifier de Québécois tous les touristes qui, durant leur séjour, n'enfreindront pas la Charte!», ironise l'auteure.
D'après Mme Quérin, les petits Québécois en sauront bien peu sur les différentes cultures religieuses après avoir suivi le cours.
En effet, remarque-t-elle, «l'endoctrinement» a préséance sur «les connaissances».
En revanche, les élèves auront appris que «toutes les conceptions de la vie sont valables» et que la politicienne Françoise David est une «personne modèle» au même titre qu'un «médecin sans frontières» ou que le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains.
Quant aux accommodements raisonnables, ils semblent être à sens unique.
«Alors que dans la population, plusieurs ont critiqué le port du hijab au nom de l'égalité entre les hommes et les femmes et ont reproché au kirpan d'être un symbole de violence qui n'a pas sa place dans les écoles, le cours d'ECR refuse aux élèves le droit de tenir un tel discours», souligne l'étude.
Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation, le député Curzi presse la ministre en titre, Michelle Courchesne, de «refaire ses dévoirs».
«Il faut revoir tout ça en commission parlementaire. Il faut examiner ce qui est en train d'être enseigné parce que cela n'a pas de sens», a-t-il estimé.
M. Curzi propose que le cours d'éthique et de culture religieuse soit remplacé par un cours d'histoire élargi où serait abordé le fait religieux.
La ministre de l'Education a refusé de commenter l'étude, faisant savoir par son attachée de presse, Tamara Davis, qu'elle ne l'avait pas encore lue.
«Mais je peux vous dire que le cours insiste beaucoup sur les valeurs historiques du Québec», a indiqué Mme Davis.
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Jeudi 10 décembre 2009
Publié
le 2009-12-10 10:49:52
par commissaire
L'écologie...
...ou l'art d'évoluer pour un communiste recyclé dans une économie de marché inadapté.
Bonjour Monsieur Foglia,
Vous avez vu juste. Le communisme s'est transformé il y aura bientôt 20 ans. Il serait assurément le temps pour le libéralisme économique de s'adapter au goût du jour, sans perdre les pédales, si nous ne voulons pas vivre le choc du millénaire de manière trop brutale. Et peu importe ce que les gens bien pensant en disent, il ne sera jamais trop tard.
Face au réchauffement planétaire, sachons garder la tête froide...camarade Foglia.
François Langlois
N.B.: C'est possiblement parce que je pense comme vous et que vous me rejoignez dans vos propos face à l'environnement, mais sans (trop de) basses flatteries, « tabarouette » que vous frappez dans le mille.
L'écologie

Pierre Foglia La Presse
Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes. Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète. Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI, de la croissance.
Le scandale qui a éclaté juste avant Copenhague, ces chercheurs qui depuis des années nous bombardent de fausses statistiques sur le réchauffement de la planète, cette planète qui, on le sait maintenant, ne se réchauffe pas du tout, cette désinformation dans la plus pure tradition soviétique nous l'indique à l'évidence : les rouges sont de retour, tapis dans nos institutions quand ce n'est pas dans nos chaumières, furieux de la terre-mère, possédés du vélo, Pol Pot du recyclage, anthropomorphistes simplets (l'anthropomorphisme n'a-t-il pas été une des mamelles du nazisme? Hitler n'avait-il pas un chien?).
Les rouges sont de retour, je vous le dis. J'ai plein de confrères qui les ont vus et qui nous mettent en garde : goulag écologiste à gauche.
Alors? Fuck l'écologie et passons à autre chose? Tss, tss. Sur le fond, l'écologie, c'est bien correct. Soyons seulement vigilants. Fixons-nous un objectif clair : faire entrer l'écologie dans le capitalisme sans l'encombrer, sans le remettre en question. Sans le ralentir.
Comment? D'abord en nous assurant qu'aucune mesure écologique ne viendra mettre un frein au développement, c'est-à-dire à notre capacité de produire et de consommer.
De nombreuses pistes de solution ont déjà été trouvées et même mises en application. Le développement durable, par exemple, qui, comme son nom l'indique, permet au capitalisme de durer sans qu'il ait à se questionner sur sa logique interne, sur ses modes de production et surtout sans diminuer la consommation.
En fait, la question n'est pas si complexe. L'écologie, qu'est-ce que c'est? C'est moi. C'est toi. C'est le petit geste responsable que nous accomplissons chaque jour. C'est pas dans les grands trucs, l'écologie. C'est pas les sables bitumineux, c'est pas la forêt boréale ni tropicale. C'est pas l'amiantose. C'est pas le cancer de ceci ou cela dans les régions où il y a plus de ceci et cela. L'uranium ne donne pas la leucémie, ce sont là des folies de médecins de campagne. Y en a dans le foie de veau, de l'uranium, c'est bon pour la santé.
L'autre jour, aux Promenades St-Bruno, une maîtresse de maternelle menait une douzaine de bouts de chou je ne sais où. Tout d'un coup, elle les a arrêtés pour les déployer en cercle autour d'un casseau de frites vide qui traînait à terre. Et de leur faire la leçon écologique qu'on imagine. À la fin, elle a demandé un volontaire pour ramasser la chose ; 15 petites mains potelées se sont levées. Moi, moi, madame. C'est cette éducatrice et ses protégés qu'on aurait dû envoyer représenter le Canada à Copenhague.
Les écologistes n'arrêtent pas de nous poser cette question culpabilisante : quelle Terre laisserons-nous à nos enfants? Renversons-la : quels enfants pour s'occuper de la Terre, là tout de suite? Ah ah ! Des enfants qui se précipitent pour ramasser les casseaux de frites vides aux Promenades St-Bruno.
Mais la vraie question que nous pose l'écologie, je vous la pose maintenant : avez-vous bien mis vos pelures de banane dans le bac vert? Et la boîte de petits pois dans le bac bleu? C'est juste ça, l'écologie. Le reste, c'est du communisme.
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Jeudi 10 décembre 2009
Publié
le 2009-12-10 10:27:59
par commissaire
Élections municipales et scolaires simultanées: les Québécois d'accord
Le sondage indique que 82% des gens pensent qu'ils seraient plus enclins à aller voter si les élections municipales et scolaires se tenaient en même temps.
Denis Lessard La Presse
(Québec) Les Québécois sont rarement unanimes. Mais une question remporte l'adhésion de la quasi-totalité des citoyens: les élections scolaires et municipales devraient avoir lieu en même temps.
Ce constat frappant, c'est Léger Marketing qui le fait dans un sondage réalisé à la fin du mois de novembre pour le compte de la Fédération des commissions scolaires du Québec. Le coup de sonde réalisé par internet auprès de 1008 personnes révèle que 87% des répondants souhaitent que les élections municipales et scolaires soient tenues en même temps.
Pour Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, «on s'attendait à que cette idée soit appuyée, on en entend parler souvent sur le terrain, mais je ne m'attendais pas à un tel niveau d'adhésion». «C'est rare qu'au Québec une idée fasse autant l'unanimité», résume-t-elle.
Léger Marketing a relevé des différences appréciables selon les régions; dans l'ouest du Québec, cette idée remporte l'appui de 94% des répondants. «C'est dû à la proximité de l'Ontario, où ces deux élections ont lieu simultanément. Les gens voient que cela ne cause pas de problèmes», explique Mme Bouchard.
Le sondage indique que 82% des gens pensent qu'ils seraient plus enclins à aller voter si les deux scrutins se tenaient en même temps. Il faut rappeler que le faible taux de participation est un problème chronique pour les commissions scolaires - on parle de 8% de suffrages exprimés en moyenne, mais on baisse à 4% environ dans des villes comme Montréal. Au niveau municipal, c'est plus élevé, mais cela varie énormément d'une ville à l'autre.
Le Directeur général des élections travaille sur une proposition pour rendre ces deux scrutins simultanés. Pour le monde municipal, un problème de taille se pose; les territoires des villes et des commissions scolaires n'étant pas identiques, les bulletins de vote varieraient à l'intérieur des bureaux de scrutin d'une même ville, un risque de pagaille le soir des élections.
Pour Mme Bouchard, une solution peut être trouvée. L'important est de trouver une façon de faire augmenter la participation, «pour rehausser la démocratie, et le directeur général des élections y sera sensible», explique-t-elle.
Pour l'heure toutefois, la Fédération réclame qu'on repousse les élections scolaires prévues pour 2011, pour les tenir en même temps que la prochaine ronde de scrutins municipaux, en 2013. Cela suppose que la réduction du nombre de commissaires, dont le nombre passera de 1200 à 700, sera aussi repoussée de deux ans.
Tenir les deux élections en même temps représenterait aussi des économies. Les élections scolaires coûtent 7 millions environ à organiser, contre 40 millions au municipal. Selon le sondage, l'économie est le principal avantage de cette formule, tandis qu'aller voter moins souvent est le second avantage avancé par les répondants. Les personnes sondées pensent finalement que cette pratique améliorerait le niveau de connaissance des enjeux par les électeurs.
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Jeudi 10 décembre 2009
Publié
le 2009-12-10 02:02:17
par commissaire
Galactic

Le milliardaire Richard Branson révélait lundi en Californie sa navette spatiale, le Britannique faisant le pari d'un développement du tourisme spatiale.
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Mercredi 9 décembre 2009
Publié
le 2009-12-09 01:09:36
par commissaire
Lutte au décrochage scolaire: peu de choses ont bougé

Photo: Alain Roberge, La Presse
Jocelyne Richer La Presse Canadienne Québec
Le plan de lutte au décrochage scolaire tarde à devenir réalité. En rendant public son plan d'action, en septembre, la ministre de l'Education, Michelle Courchesne, invoquait l'urgence d'agir pour contrer ce fléau.
Trois mois plus tard, pourtant, peu de choses ont bougé.
Par exemple, en vertu de ce plan annoncé le 9 septembre, les commissions scolaires doivent signer avec le ministère des ententes fixant les cibles de réduction du taux de décrochage et les moyens d'y parvenir. Or, aucune entente n'a encore été signée.
De plus, aucun des 200 enseignants-ressources promis par la ministre pour la rentrée scolaire de septembre 2010 n'a été embauché.
D'ailleurs, les commissions scolaires attendent toujours de la ministre Courchesne qu'elle redéfinisse, comme promis, le rôle de ces enseignants-ressources, censés venir en aide aux enseignants et servir de «mentors». La ministre «va devoir clarifier leur mandat», a indiqué en entrevue téléphonique à La Presse Canadienne, mardi, la présidente de la Fédération des commissions scolaires, Josée Bouchard.
Lors de l'annonce, la ministre avait aussi insisté sur l'importance de faire un suivi serré des actions entreprises, pour inverser la tendance et garder les jeunes sur les bancs d'école.
«Le succès que nous obtiendrons dans la mise en oeuvre des voies de réussite dépendra directement du suivi qui sera fait», avait-elle déclaré alors, en s'engageant à «suivre étroitement les moyens et les résultats».
Dans cet esprit, elle a mis sur pied deux comités: un «comité de suivi», chargé de surveiller l'application du plan d'action, ainsi qu'un «comité de vigie», formé de personnalités de divers milieux et chargé de suivre «de manière continue» l'évolution du dossier en général.
A ce jour, cependant, le comité de suivi ne s'est pas encore rencontré, tandis que le comité de vigie ne s'est réuni qu'une seule fois en trois mois.
Une des autres avenues identifiées pour prévenir le décrochage scolaire consiste à faire du dépistage précoce, avant même que l'enfant n'entre à l'école.
Ainsi, la ministre a mandaté les commissions scolaires de prévoir un «arrimage» avec les Centres de la petite enfance (CPE), afin de sensibiliser les éducatrices à l'importance de déceler les enfants présentant des difficultés d'apprentissage et s'assurer que leur dossier sera acheminé à l'école maternelle.
Mais jusqu'à maintenant, cet objectif n'a pas eu de suite, indique-t-on, tant au ministère qu'à la fédération. «On attend de connaître les attentes de la ministre», indique une porte-parole de la fédération.
Dans son plan, la ministre s'était aussi engagée à intensifier «l'aide aux devoirs», encore là pour donner un coup de pouce à un plus grand nombre d'élèves éprouvant des difficultés en classe.
Sauf qu'aucune somme supplémentaire ne sera versée à ce programme, a confirmé le cabinet de la ministre, mardi.
On ne sait pas non plus combien d'élèves auront droit à de l'aide, ni à compter de quand elle leur sera fournie. Cela viendra «un moment donné», a indiqué sans plus de précision l'attachée de presse de la ministre, Tamara Davis.
Le constat est le même pour la bonification promise de l'offre d'activités parascolaires sportives et culturelles au secondaire.
Les commissions scolaires ont jusqu'au 31 mars pour conclure une entente avec le ministère de l'Education sur les cibles et les moyens à prendre pour s'attaquer au décrochage, «un délai réaliste», selon Mme Bouchard.
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